C’est tout à fait le genre de rencontres que l’on aimerait éviter lorsque l’on se trouve bien calé au volant de son
automobile. Un
animal, un sanglier, un cerf ou un lapin de garenne, surgit devant votre véhicule. Trop tard ! Vous ne parvenez pas à l’éviter. C’est la
collision ! Heureusement, votre
assurance auto peut vous aider. Sous conditions.
Assurance auto : les démarches qui s’imposent
Une fois le choc passé, comment faut-il réagir ? La Fédération Française des Sociétés d’
Assurances (
FFSA) préconise à juste titre de
prévenir au plus vite les
forces de l’ordre.
Dans le même esprit, il faut
prévenir aussi votre
compagnie d’assurance automobile dans les
5 jours ouvrés qui suivent l’accident. Après cette déclaration, l’assureur diligentera un
expert qui doit intervenir pour constater que le sinistre résulte bien de la collision avec un animal sauvage. Pour lui faciliter la tâche et, par la même occasion, votre indemnisation, conservez précieusement les
preuves du sinistre, qu’il s’agisse des poils de la bête, de témoignages ou de photos.
Assurance auto : les dommages causés au véhicule
Si cette rencontre fortuite avec un animal sauvage n’a causé que de la tôle froissée, quid de l’indemnisation de ces dommages matériels ?
Si vous avez pris soin de greffer à votre
assurance voiture une
garantie dommages tous risques, cette dernière permettra de couvrir l’ensemble des dommages matériels subis par votre véhicule sans considération notamment d’une faute éventuelle de votre part.
Assurance auto : les dommages corporels subis
Malheureusement, vous avez été
blessé dans l’accident. Si votre contrat d’assurance automobile renferme une
garantie conducteur, vous serez indemnisé au titre de vos blessures.
Et, si vos différents contrats d’assurance ne suffisent pas à indemniser intégralement ces dommages corporels, le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de Dommages (FGAO) pourra intervenir à titre complémentaire.