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Baisse des taxes sur les assurances : une solution pour éviter la hausse des tarifs ?

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Les assurances font partie des dépenses contraintes des Français : les polices obligatoires (auto, habitation, etc.) doivent être payées tous les mois (ou tous les ans). En période de perte de pouvoir d’achat, il est donc tentant de vouloir économiser sur ces coûts. Si la comparaison d’assurances est une solution, la question de la diminution des taxes fait également son entrée dans le débat.

La crainte d'une augmentation des prix qui se poursuit

La conjoncture économique est au regain de l’inflation : le mois dernier, les prix à la consommation augmentaient de 2,6% sur un an, d’après l’INSEE (après déjà +2,2% en septembre). Cette augmentation généralisée des prix doit beaucoup à la reprise économique à l’échelle mondiale : les chaînes de production et de distribution peinent à retrouver leurs capacités pré-Covid. 

Ce mécanisme a été très bien observé récemment au sujet de l’essence. Pour repartir, les économies ont besoin de carburant, à tel point que la demande dépasse l’offre : il n’y a pas suffisamment de pétrole pour tout le monde, par conséquent le prix du baril augmente, et le prix à la pompe également. 

Pour contrer cette hausse, le gouvernement a annoncé il y a peu la distribution d’un chèque inflation de 100 euros qui devrait être distribué à partir du mois prochain. Mais, comme pour l’essence, c’est une autre solution qui commence à être regardée de près : la baisse des taxes sur les contrats d’assurance.

La hausse des prix face au poids des taxes

Pour rappel, dans le cas du carburant, les taxes de l’État (TICPE, TVA) représentent 60% du prix final du SP95 et 56% de celui du diesel. Les diminuer permettrait donc de faire baisser le coût final à la pompe. La même logique prévaut pour les contrats d’assurances qui restent des produits fortement taxés. 

La responsabilité civile en auto, qui est obligatoire et censée être adaptée aux petits budgets, est par exemple taxée à hauteur de 35%, contre 7,65% en Espagne.  En assurance habitation, police également obligatoire pour les locataires et copropriétaires, il faut compter 30% de taxes. Enfin, en santé, le taux varie entre 13,27% et 20%, contre 0,15% en Espagne, et 0% en Allemagne. 

La question des prélèvements sur les contrats d’assurance risque de plus de devenir de plus en plus pressante, à mesure que se dévoilent des prévisions tarifaires à la hausse pour 2022. Du côté de la prévoyance collective, par exemple, la hausse pourrait être plus importante qu’en individuel, c’est-à-dire supérieure à 3% en raison d’une sinistralité en hausse.

Une mise en concurrence des assureurs facilitée

Toutefois, une augmentation de la taxe Covid sur les mutuelles santé n’a, elle, pas été actée. En échange, les organismes complémentaires se sont en principe engagés à ne pas augmenter leurs tarifs l’année prochaine. À chaque nouvelle taxe, la crainte est en effet toujours la même : qu’elle finisse par se répercuter sur les cotisations des assurés.

En santé depuis décembre dernier, comme en assurance auto, moto et habitation, il est possible de résilier son contrat au bout d’un an de souscription, sans frais ni justification. Cette mise en concurrence régulière permet d’économiser sur ses assurances, ou tout du moins d’éviter les hausses. Il suffit par exemple de passer par un comparateur d’assurances en ligne

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