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Assurance - divers

L'assurance doit « protéger et prévenir les risques climatiques » selon Bernard Spitz

Publié par le , Mis à jour le 12/12/2017 à 15:11

Les assureurs mobilisés contre les conséquences des aléas climatiques

Alors que le Sommet international sur le climat (« One Planet Summit ») vient d’être officiellement lancé sur l’île Seguin dans les Hauts-de-Seine, l’assurance se positionne par la voix de Bernard Spitz, président de la Fédération Française de l’Assurance (FFA). Selon lui, la profession a un rôle essentiel à jouer dans la lutte contre le dérèglement climatique. Explications.

La réforme du régime des catastrophes naturelles

Piqûre de rappel après l’Accord de Paris et les engagements qui ont été pris par les Etats signataires, le « One Planet Summit », organisé à l’initiative du président de la République Emmanuel Macron, commence aujourd’hui.

En prélude à cet événement a eu lieu le « Climate Finance Day » auquel Bernard Spitz a pris part en qualité de président du pôle international du Mouvement des entreprises de France (Medef). Le président de la FFA a estimé que l’assurance devra jouer un « double rôle » au sein des « villes intelligentes », à savoir d’une part le financement de la transition énergétique et d’autre part la protection des assurés face aux « aléas climatiques » ainsi que la prévention des risques associés au climat.

En France, cela passera par une réforme du régime des catastrophes naturelles attendue l’année prochaine. La FFA pousse notamment pour la prise en compte des frais de relogement des sinistrés et la modulation des franchises catastrophe naturelle lorsqu’il existe des plans de prévention des risques.

L’état d’urgence décrété par les assureurs

Sur le financement de la transition écologique, Bernard Spitz considère que cela constitue à la fois une « responsabilité » et un « intérêt » pour le monde des assurances.

On rappellera à la suite de L’Argus de l’assurance que les acteurs de l’assurance sont ceux qui contribuent davantage à l’Investissement Socialement Responsable (ISR) pour un montant estimé à 465 milliards d’euros, soit 62 % du total des sommes récoltées.

Cette prise de position des assureurs s’est récemment manifestée à travers différents engagements dont le développement d’un support d’assurance vie vert en unités de compte (UC), la fin des investissements dans les entreprises utilisatrices de centrales à charbon et la prise en compte de critères extra-financiers au moment d’investir.

Notez enfin que la FFA a décidé de prendre part à l’initiative de 26 fédérations nationales et internationales d’assurance qui ont décrété l’état d’urgence dans le respect des engagements de l’Accord de Paris.

 
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