Assurance - divers

Que pensent les Français des nouveaux véhicules électriques individuels ?

Publié par le , Mis à jour le 14/05/2018 à 16:13

L'hoverboard est considéré comme un nouveau véhicule électrique individuel

Trottinettes, hoverboard, mono-roues, gyropodes ou skates électriques s’avèrent utiles en milieu urbain. Mais que pensent les Français de ces nouveaux véhicules électriques individuels (NVEI) ? C’est la question que s’est posé Eurofil, le spécialiste de l’assurance direct. Focus sur ces moyens de transport nouvelle génération.

Les NVEI utilisés par 3 % des Français

Quelles relations les Français entretiennent-ils avec les nouveaux véhicules électriques individuels ? On pense en voir partout mais est-ce vraiment le cas ? A l’occasion du lancement de son dernier produit OnMyWay (assurance pour les mobilités urbaines ou alternatives), le spécialiste de l’assurance direct, Eurofil, a publié une étude sur le sujet. La marque du groupe Aviva a décomposé son enquête en 4 parties :

  • Un état des lieux de ces véhicules ;
  • « Les plus et les freins à l’utilisation » ;
  • « Les idées reçues sur la réglementation » ;
  • Les nouveaux véhicules électriques individuels et les assurances.

 

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Le premier constat est que peu de Français utilisent ces solutions de transport. Si 50 % des Français indiquent avoir déjà entendu parler d’au moins un NVEI, seulement 3 % indiquent en utiliser (soit 1,5 million). Ils sont néanmoins un peu plus nombreux quand est évoquée l’idée d’en avoir recours (17 %, soit 8,5 millions d’utilisateurs potentiels). Parmi les personnes séduites par les NVEI, les jeunes et cadres occupent la première place. Respectivement 10 % et 7 % de leur catégorie expliquent aimer ces moyens de transport nouvelle génération.

Prix, risques : les freins à l’utilisation de ces solutions de transports

 

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Mais pourquoi une si faible utilisation de ces nouveaux véhicules électriques individuels ? L’une des raisons les plus invoquées est que ces solutions de transport sont risquées. Un risque pour les piétons (75 %), pour les deux-roues et automobiles (73 %) ainsi que pour l’utilisateur lui-même (69 %). Le prix (41 % les trouvent trop chers) et le fait qu’ils soient inadaptés aux trajets habituels (40 %) constituent également des freins à l’utilisation de ces NVEI. Pourtant, malgré toutes ces critiques, 82 % pensent que ces moyens de mobilités urbaines vont se développer. Du côté des Français déjà convaincus par les NVEI, 35 % invoquent le fait qu’ils sont des objets de loisir. Les autres plus cités sont :

  • Des déplacements plus rapides : 24 % ;
  • Un plus écologique : 22 % ;

Pour ce qui est exclusivement des Franciliens, plus de 20 % jugent que les NVEI sont pratiques car complémentaires aux transports en commun. Un sacré plus lorsqu’on doit prendre le métro ou RER.

Réglementations et assurances : les Français pas encore au point

 

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Dans cette étude, Eurofil s’est également intéressé aux connaissances des Français en matière d’assurance et de réglementation. Et le moins que l’on puisse dire est que les Français ne sont pas encore au point. Pour ce qui est de la réglementation, si 82 % des Français pensent que l’usage de ces NVEI est réglementé, la filiale d’Aviva précise que « rien n’existe dans le code de la route mais on ne peut pas faire n’importe quoi ». Là où les Français se trompent également :

  • 67 % pensent que le port des écouteurs n’est pas toléré ;
  • 56 % pensent que le port du casque est obligatoire ;
  • 53 % pensent que les usagers doivent circuler sur la chaussée et non sur la routes.

Le spécialiste de l’assurance direct indique ainsi que ces 3 affirmations sont fausses. Là où les Français n’ont pas tout à fait tort c’est lorsqu’ils évoquent les pistes cyclables. Si pour 74 % leur usage est toléré sur les pistes cyclables, Eurofil rappelle qu’il est interdit de dépasser 25 km/h.

 

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Pour ce qui est du domaine de l’assurance, les erreurs sont également fréquentes. Ainsi, 36 % des Français pensent que leur assurance habitation ou auto les couvrira obligatoirement en cas d’accident. C’est bien évidemment faux. Pourtant même la moitié des usagers se trompent (45 %). Enfin 51 % des Français estiment qu’il faut obligatoirement déclarer l’utilisation d’un NVEI à sa compagnie d’assurance.

 

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