Assurance auto

« Histovec » : la Sécurité routière part à la chasse aux « épaves roulantes »

Publié par le

La Sécurité routière souhaite traquer les « épaves roulantes »

Pour mettre fin aux scandales des « épaves roulantes », la Sécurité routière a lancé une plateforme retraçant l’historique des véhicules d’occasion. En France, la moitié des ventes de voitures d’occasion comporteraient des fraudes mineures ou graves.

« Histovec » pour protéger les acheteurs d’un véhicule d’occasion 

Retracer l'histoire des automobiles d’occasion. En 2015 une étude menée par la Direction générale de la répression des fraudes (DGCCRF) dévoilait que la moitié des ventes de véhicules d'occasion comporteraient des fraudes mineures ou graves. Un phénomène inquiétant pour la Sécurité routière qui a décidé de sortir les grands moyens pour partir à la chasse de ces « épaves roulantes ». Jeudi 17 janvier a ainsi été lancée une toute nouvelle plateforme permettant de retracer l’historique des véhicules d’occasion, notamment leurs anciens sinistres. Nommée « Histovec », cette dernière indique « le pedigree d’un véhicule d’occasion avec des éléments clés pour se décider à l’acheter ». « Avec Histovec, nous procurons à l'acheteur potentiel, via le vendeur, une information fiable avant de se décider à l'achat d'un véhicule d'occasion. C'est une des solutions que nous mettons en place pour éradiquer les épaves roulantes », détaille dans un communiqué le délégué interministériel à la Sécurité routière Emmanuel Barbe.

Une promesse du Comité interministériel de sécurité routière

Prévue par le Comité interministériel de la Sécurité routière en janvier 2018, la mise en ligne de ce service gratuit et officiel répond à un véritable besoin pour les autorités. Selon une enquête du Parisien, plus de 1 000 automobilistes viennent de recevoir un courrier les informant que leur véhicule, acheté d'occasion en région parisienne, est dangereux. L’autorité conteste ainsi le sérieux de l’expertise faite sur ces véhicules. « Ce sont des véhicules qui ont été gravement endommagés et qui, dans l'attente de travaux, étaient interdits à la circulation », explique la direction de la Sécurité routière au Parisien-Aujourd'hui en France. Cette dernière dénonce « l'action délétère de cet expert qui a eu pour effet de les remettre en circulation sans que les travaux aient été soit effectués correctement, soit vérifiés ».

 
LAISSEZ UN COMMENTAIRE
 
0 RÉACTION
Pas encore de commentaire, soyez le premier.

RECHERCHEZ DANS LES ARTICLES