Assurance auto : c'est l'heure du permis progressif

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Assurance auto : c'est l'heure du permis progressif

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La Belle Province à l'heure du permis progressif
Depuis le 19 juin, la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) a instauré une phase de transition entre le permis probatoire et le permis complet. Une mesure qui ne concerne que les jeunes conducteurs et qui doit leur permettre de cumuler 15 points d’inaptitude. Coup de projecteur sur cette initiative d’outre-Atlantique.

C’était comment avant ?

Avant l’instauration de ce permis progressif, le régime québécois d’apprentissage de la conduite imposait aux jeunes automobilistes de rouler durant un an avec un permis d’apprenti conducteur.

Une fois cette année écoulée, ils devaient conserver un permis probatoire pendant une paire d’année avec la possibilité d’engranger 4 points d’inaptitude. C’est uniquement à l’issue de cette période que le permis régulier était obtenu.

De la transition dans l’air

Désormais, il est plutôt question de transition ! Les jeunes automobilistes doivent en effet passer par des phases transitoires pour décrocher le précieux sésame. Un nouveau dispositif qui, d’après la SAAQ, doit permettre de « compléter le nouveau modèle d’accès graduel à la conduite ».

Car, le permis probatoire est maintenu mais les conducteurs de moins de 23 ans passent à l’issue de la période probatoire à 8 points d’inaptitude seulement – contre 15 auparavant – pendant un an. Ce seuil passe à 12 points d’inaptitude pour les conducteurs de 23 et 24 ans et se maintient à 15 points lorsqu’ils sont âgés de 25 ans et plus.

Une population durement touchée

Pourquoi un tel tour de vis ? Gino Desrosiers, membre de la SAAQ, l’explique par la surreprésentation de cette catégorie d’automobilistes dans le bilan routier de la Belle Province : « C’est pour freiner certains comportements à risques qu’on a cette phase transitoire entre le permis probatoire et le permis régulier ».

Alors que les plus jeunes conducteurs ne représentent que 10 % des titulaires de permis : 
• ils sont impliqués dans 24 % des accidents avec blessures et décès
• ils ont commis 18 % des infractions entraînant l’inscription de points d’inaptitude
• ils ont commis 40 % des infractions pour excès de vitesse de plus de 45 km/h au-delà de la limite autorisée
• ils comptent pour 49 % des infractions pour action imprudente ou excès de vitesse

Le conseil d’Assurland : en France, on a trouvé autre chose : les radars pédagogiques qui remplacent les panneaux avertisseurs de radars. De la prévention qui peine à convaincre surtout lorsque ces nouveaux radars ne sont pas placés aux endroits les plus accidentogènes du réseau routier national ! D’autres infos sur ce sujet dans l’article Auto : il était une fois les radars....

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