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Assurance auto : Wilov lève 3,2 millions € auprès d'Arkéa et Allianz France

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Auto : Wilov lève 3,2 millions € auprès d'Arkéa et Allianz France

L'assurtech française, qui propose une offre de « pay when you drive », a annoncé avoir bouclé un tour de table de 3,2 millions d'euros. Avec cette levée de fonds, Wilov compte élargir son offre à d’autres véhicules.

Elargir l’offre aux véhicules de luxe et de collection

L’assurtech française a le vent en poupe. Wilov vient de boucler un premier tour de table de 3,2 millions d'euros auprès d'Allianz France et Arkéa, via le fonds InnovAllianz. Avec cette levée de fonds, l’assurtech souhaite s’affirmer encore un peu plus sur le marché français de l’assurance auto. « Nous nous adaptons aux nouveaux usages. De plus en plus de personnes utilisent moins leur voiture mais la conservent pour des voyages ou les courses », souligne au Journal du Net son CEO, Pierre Stanislas.

Fondée en 2017, Wilov propose une offre de « pay when you drive », revendiquée moins chère que la concurrence. « Si une personne utilise moins de 15 jours par mois sa voiture, elle peut économiser jusqu'à 30 % sur son assurance », indique Pierre Stanislas. Si pour le moment la start-up propose une assurance standard et, depuis février une formule dédiée aux jeunes conducteurs, cette levée de fond doit lui permettre d'élargir son offre en se positionnant notamment sur le segment des voitures de luxe et de collection.

Développer des assurances adaptées aux « nouveaux usages »

La société souhaite également largement investir en R&D pour le développement d'offres correspondant aux « nouveaux usages ». « Nous voulons être l'assurance de la mobilité au sens large et cherchons donc à nouer des partenariats avec tous les acteurs innovants du secteur », explique le dirigeant. Pour y parvenir Wilov compte recruter de nouveaux profils R&D ainsi que des commerciaux. De nombreux objectifs à remplir avant de se déployer à terme à l'international. « Allianz France pourrait nous accompagner à l'étranger. Mais nous avons encore beaucoup à faire dans l'Hexagone », estime Pierre Stanislas.

 
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