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Auto : Bruno le Maire souhaite accélérer la transition énergétique

Publié par le , Mis à jour le 18/10/2018 à 09:02

Bruno le Maire exclut de revenir sur la fiscalité des carburants

La hausse des prix des carburants inquiète et exaspèrent les automobilistes. Un ressentiment que comprend par le ministre de l'Economie, Bruno le Maire, mais qui ne fera pas pour autant changer les choses. Le gouvernement pourrait cependant compenser cette hausse en augmentant la prime à la casse.

Pas de retour en arrière sur la fiscalité du gazole et de l'essence

A moins de ne pas avoir de voiture ou de ne connaître aucune personne titulaire du permis de conduire, personne n’a pu y échapper. Depuis un certain temps les tarifs des carburants ne cessent de grimper. Une flambée des prix qui a atteint son paroxysme cette semaine. Selon Le Parisien, le diesel est désormais plus cher que l’essence dans 2 089 stations près de 25 % des stations. Une situation qui canalise la colère des automobilistes Français. Une colère dirigée vers le gouvernement et la hausse des taxes qui ne devrait pas s’atténuer dans les jours à venir. Le ministre de l'Economie, Bruno le Maire, a exclu mercredi de revenir sur la fiscalité des carburants. S’il a indiqué entendre le désarroi des Français, aucun retour en arrière n’est envisagé. « Je ne souhaite pas que nous touchions à ce qui était prévu comme trajectoire sur la fiscalité du gazole et de l'essence. En revanche, je souhaite que nous accélérions la transition énergétique », a expliqué le ministre.

Pour une hausse des aides à la conversion automobile

Ne pas toucher à la fiscalité du carburant mais accélérer la transition énergétique : voici la position du gouvernement. Un exécutif qui souhaite « augmenter tout ce qui est aides à la conversion des véhicules, pour que davantage de Français puissent avoir accès à des véhicules électriques ou à des véhicules moins polluants », explique Bruno le Maire. Une information confirmée par Les Echos qui indique que la hausse de la prime à la casse devrait être étudiée à l'occasion de l'examen du budget 2019.

Etendue aux véhicules d’occasion récents le 1er janvier 2018, la prime à la conversion (ou « à la casse ») séduit les Français. D’après les chiffres communiqués mi-septembre par le ministère de la Transition écologique et solidaire, 170 122 dossiers de demande ont été déposés depuis le début de l’année. Lancée sous le précédent gouvernement, cette prime prévoit le versement de 1 000 € (ou 2 000 € pour les foyers non imposables) pour la mise à la casse des véhicules diesel d'avant 2001 (ou d'avant 2006 pour les ménages non imposables) et des véhicules essence d'avant 1997.

 
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