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Auto : Google porte plainte contre Uber

Publié par le , Mis à jour le 28/02/2017 à 09:46

Auto autonome : pourquoi Waymo porte-t-il plainte contre Otto et Uber ?

Filiale automobile de Google, Waymo a décidé de porter plainte contre l’entreprise Uber qui développe et exploite des appli mobiles de mise en contact avec des conducteurs. En cause : le vol de technologies relatives au développement des véhicules autonomes. Explications.

Un « vol calculé » d’Uber ?

Uber, ce n’est pas seulement ses VTC. L’entreprise installée à San Francisco s’intéresse aussi à la voiture autonome via sa filiale baptisée « Otto » et spécialisée dans les logiciels de conduite autonome pour les poids-lourds.

Aux termes de la plainte déposée par Waymo, il est reproché à Uber ainsi qu’à sa filiale Otto d’avoir « pris la propriété intellectuelle de Waymo » pour s’épargner les risques et coûts inhérents au développement de leur propre technologie.

D’un point de vue strictement financier, ce « vol calculé » aurait rapporté à Otto plus de 500 millions de dollars (environ 470 millions d’euros) et il aurait permis à Uber de « ranimer un programme bloqué », selon le texte de cette plainte déposée par la filiale de Google.

Un ex-salarié de Google visé

Ce différend qui oppose Waymo à Otto et Uber concerne spécifiquement les capteurs laser « Lidar » utiles pour permettre à la voiture autonome de percevoir son environnement et les différents éléments qui le compose, qu’il s’agisse d’obstacles, de piétons ou d’autres véhicules. Une technologie qui aurait nécessité des « dizaines de millions de dollars et des dizaines de milliers d'heures d'ingénierie », d’après Waymo.

A l’appui de sa plainte, la filiale a évoqué la manière dont elle avait découvert ces manœuvres qu’elle juge litigieuses : elle a reçu par erreur un email de la part d’un sous-traitant contenant les schémas de circuits imprimés destinés à Uber. Des schémas qui présentaient une « ressemblance frappante » avec ses propres travaux pourtant « hautement confidentiels ».

Notez enfin que l’action menée par Waymo vise particulièrement Anthony Levandowski, ancien salarié de Google qui travaille actuellement chez Uber sur la problématique des voitures sans chauffeur. Or, Waymo dit avoir des preuves selon lesquelles l’intéressé aurait téléchargé plus de 14 000 dossiers confidentiels avant son départ de la firme de Mountain View en début d’année dernière…

 
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