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Auto : Renault suspecté de malfaçons sur des moteurs

Publié par le , Mis à jour le 27/05/2019 à 15:03

400 000 véhicules pourraient être concernés par des problèmes moteurs

L’association de consommateurs UFC Que-Choisir suspecte le constructeur Renault de malfaçons sur des moteurs. Au moins 400 000 véhicules seraient concernés. Des automobiles de chez Renault, Dacia ou encore Nissan.

Un moteur sujet à une surconsommation d’huile

Va-t-on vers un nouveau scandale automobile ? UFC Que-choisir suspecte des malfaçons sur des moteurs de chez Renault. L’association de consommateurs estime que des centaines de milliers de voitures sont concernées. Au total, ce sont au moins 400 000 automobiles du groupe mais aussi des marques Dacia, Mercedes et Nissan qui pourraient être confrontées à des problèmes de moteurs. Les équipements pointés du doigt (moteur essence 1.2 TCe, 1.2 DIG-t-série Euro 5 de type H5) ont été fabriqués par Renault dans l’usine de Valladolid en Espagne entre la fin 2012 et la mi-mai 2016. Chez Renault, il est présent sur des Clio, Captur, Mégane, Kangoo ou encore Kadjar. Chez Dacia, on peut le trouver dans lew Lodgy ou Duster et dans les Duke, Pulsar et Qashkai pour Nissan. Un moteur qui serait sujet à « une casse » suite à une surconsommation d’huile.

Comme l’explique l’association, ce phénomène n’est parfois pas perceptible : « le conducteur peut peut-être constater un manque de puissance (…) dans les cas les plus critiques, c’est l’apparition de bruits moteurs anormaux lors de l’allumage d’un témoin au tableau de bord qui pouvaient interpeler ». En cas de problème, l’association évalue les réparations à 10 000 euros.

UFC Que-Choisir lance une mise en demeure

Dans un communiqué, Renault sous le coup d’une mise en demeure par UFC Que-Choisir se défend en indiquant que « l’ensemble des véhicules équipés d’un moteur TCE A.2 ne sont pas concernés par ce phénomène ». Par ailleurs, le constructeur explique qu’une surconsommation peut être liée à différentes causes avant de rajouter que « le respect du programme d’entretien est un préalable à l’examen d’un accompagnement commercial ».

Pour les automobilistes concernés dont la date de commercialisation correspond bien à la période annoncée, l’association prodigue des conseils et notamment faire « constater la surconsommation d’huile par un réparateur de la marque ».

 
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