Auto : une histoire d'immatriculations

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Auto : une histoire d'immatriculations

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plaque-immatriculation
Sur les deux rives de l’Atlantique, dans la Belle Province et dans l’Hexagone, ce n’est pas l’assurance auto qui fait débat mais plutôt les plaques d’immatriculation. Connu de tous, cet amalgame de chiffres et de lettres se trouve effectivement confronté à deux phénomènes : la pénurie de numéros au Québec et l’inquiétante « doublette » en France...

Québec : un manque de numéros d’immatriculation

C’est Le Soleil qui dévoile le pot aux roses : la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) doit faire face à un manque de plaques d’immatriculations.

Lancé en 1979, le système actuellement en vigueur repose sur une combinaison de trois lettres et trois chiffres et les suites envisageables ont quasiment toutes été distribuées comme le signale Audrey Chaput, relationniste de la SAAQ auprès des médias : « La quantité des possibilités est sur le point d'être épuisée ».

Une pénurie qui étonne car ce système ne vaut que pour les automobiles et camions légers utilisés par les particuliers et estimés à 4,8 millions d’unités. Or, la SAAQ a déjà vendu presque 7,5 millions d’immatriculations et prévoit d’en commander jusqu’à 9 millions en plus d’ici à 2017, soit plus de plaques qu’il n’y a d’autos qui roulent au Québec.

La solution ? L’ajout probable d’un septième caractère.

France : les plaques voient double

Sous nos latitudes, Slate.fr évoque le phénomène des fausses plaques d’immatriculation qui permettent de faire porter à autrui le chapeau de ses infractions automobiles.

Président de l’Association nationale de défense des victimes d’injustices (ANDEVI), Daniel Merlet estime : « Ce n’est pas seulement une question de délinquance qui ne concernerait que la police mais un énorme souci pour les gens dont les numéros sont utilisés. Car allez convaincre une administration souvent bornée que, non, ce n’était ni vous ni votre véhicule qui a été flashé à 250 km/heure près de Limoges dimanche dernier, alors que vous étiez en train de faire la sieste à Perpignan au même moment ! C’est un parcours du combattant ! »

L’importance de ce phénomène ? Alors que l’on a recensé 13 574 infractions aux plaques en 2010, 5 000 d’entre elles constituent de véritables usurpations. Daniel Merlet analyse : « Le pire, ce n’est pas tant le type qui se fait fabriquer des plaques bidons qui s’avèrent être les vôtres puisque l’on peut toujours se débrouiller pour expliquer que la Porsche 911 qui figure sur la photo du radar ressemble assez peu à votre tracteur ou à votre Vespa, mais les fameuses « doublettes ». Dans ce cas (410 dossiers soumis à l’ANDEVI l’an dernier), l’automobiliste indélicat repère un véhicule identique au sien (marque, modèle, couleur) et en copie les plaques. Là, ça devient inextricable puisque tout semble correspondre…».

Le risque pour l’usurpateur ? Jusqu’à 30 000 euros d’amende et 7 ans de prison.


Le conseil d’Assurland : découvrez dans l’article Suisse : l'assurance auto refuse d'indemniser un assuré la mésaventure d’un automobiliste helvète suite à l’incendie de son véhicule, un sinistre que son assurance voiture a refusé de prendre en charge.

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