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Autolib' : Renault favori pour remplacer le groupe Bolloré

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Renault propose une offre de véhicules 100 % électriques en libre-service

Depuis le 1er juillet a débuté l’arrêt progressif du service de voitures électriques en libre-service Autolib’. Alors que l’arrêt définitif interviendra le 31 juillet, Renault apparaît comme le favori pour remplacer le groupe Bolloré. Un forfait annuel compris entre 300 et 500 € par auto a été demandé par la Mairie de Paris.

Renault propose sa solution d’autopartage sans station

Qui pour remplacer les petites voitures grises du groupe Bolloré ? Comme prévu, le retrait progressif des stations Autolib’ a débuté le 1er juillet. Un processus qui se poursuivra jusqu’au 31 juillet, date de l’arrêt définitif du service voitures électriques en libre-service Autolib’. Les entreprises d’autopartage, ou de free-floating, ne vont néanmoins pas attendre cette date pour manifester leur intérêt. Alors que PSA avait déjà exprimé sa volonté de remplacer le groupe Bolloré, le groupe Renault aurait une longueur d’avance. Selon les informations d’Europe 1, la marque au losange devrait même récupérer le marché dès cette semaine.

L’offre de Renault, un service de véhicules 100 % électriques en libre-service dans le Grand Paris et qui pourrait être mis en place « très rapidement », correspondrait parfaitement aux exigences de la Mairie de Paris. Cette dernière souhaite profiter du changement d’opérateur pour modifier quelque peu le service. La principale nouveauté serait l’arrivée du free-floating. Déjà en place dans la capitale pour les vélos ou scooters, ce concept intéresse fortement la municipalité. Un service plus souple et moins contraignant selon elle. Cette nouvelle n’a rien d’étonnant. Début juin, la Ville de Paris avait déjà exprimé sa volonté de se tourner vers des solutions d'autopartage sans station.

La Mairie demande entre 300 et 500 € par voiture chaque année

Si l’officialisation est attendue cette semaine, les autres groupes n’ont pas encore dit leur dernier mot. PSA donc, mais aussi Daimler, Volkswagen autres start-ups souhaitent eux aussi proposer un service d’autopartage sans station. Une concurrence qui peut potentiellement modifier une nouvelle fois les contours de ce service d’autopartage. Plusieurs offres pourraient être sélectionnées, et différentes entreprises pourraient de fait proposer leur service aux Parisiens. Le free-floating n’est néanmoins pas la seule exigence de la Mairie de Paris. A terme, elle souhaite disposer d’une flotte de plus de 20 000 voitures. Un volume conséquent mais qui doit inciter les Parisiens à utiliser le service. Pour ce qui est de la partie financière, la municipalité demande un forfait annuel compris entre 300 et 500 € par voiture. Le prix devrait être fixé aujourd’hui.

 
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