Assurance auto

Automobile : un bilan du premier trimestre 2021 sur le marché français

Publié par le , Mis à jour le 29/03/2021 à 19:22

À quoi ressemble le marché français de l’automobile en ce début d’année ? Nous l’avions quitté au point mort en fin d’année dernière : 1,65 millions de voitures particulières neuves ont été immatriculées l’année dernière, contre 2,2 millions en 2019, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Une telle décrue n’avait pas été constatée depuis bien longtemps : le marché n’était jamais tombé sous la barre fatidique des 1,7 million d’unités depuis le début des années 1970.

L'espoir de janvier non-confirmé

Du point de vue des ventes, la crise se poursuit, et le secteur automobile semble même s’enfoncer : seulement 126 000 automobiles neuves mises sur les routes en janvier et 132 000 en février. À titre de comparaison, sur ces dernières années, la moyenne flirte avec les 160 000 unités écoulées. Ainsi, sur douze mois, le recul est de 5,85% en janvier, et de près de 21% en février. 

Ces chiffres sont donnés tous modèles thermiques confondus. Dans le détail, on peut se demander quels types de véhicules parviennent à trouver acquéreurs au cœur de cette crise qui dure. L’une des lueurs d’espoir semble toujours provenir des SUV. Depuis le début de l’année, la part de marché des tout-terrain de loisir a atteint 44% à l’échelle de l’Europe, et 41% en France, où les constructeurs tricolores tirent d’ailleurs leur épingle du jeu, grâce au Renault Captur et aux Peugeot 2008 et 3008.

En seulement cinq ans, la part de marché des SUV, crossovers et autres véhicules multisegments est passé d’un quart (25%) à plus de 40%. Ce qui est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. Pour l’industrie automobile, qui vend moins d’unités depuis un an, c’est une aubaine, car le SUV se vend cher (en moyenne 26 000 euros). Il s’agit donc d’un produit rentable, qui permet de soigner ses marges en période de vaches maigres.

Un parc auto de plus en plus cher à assurer

Mais pour les assurés, c’est une moins bonne nouvelle. En effet, la part grandissante de ces véhicules chers à l’achat dans notre parc automobile rend de plus en plus onéreuse l’assurance automobile. Les véhicules de valeur sont en effet plus chers à couvrir et à réparer, ce qui fait augmenter le coût moyen des cotisations auto. La comparaison en ligne permet d’éviter cette inflation en vous proposant un panel de tarifs bas.

La croissance du nombre de SUV est également problématique pour une autre raison : ces véhicules consomment beaucoup, et leurs niveaux d’émissions posent un vrai défi à une économie qui souhaitant se décarboner. Mais les constructeurs ont vite trouvé la parade : le SUV hybride. 

Cette motorisation, qui combine énergie fossile et électrique connait un grand succès du côté des SUV. En février, la Peugeot 3008 est en effet en tête du classement des hybrides rechargeables en nombre d’immatriculations (1 100), devant la Renault Captur II (794), la Citroën C5 Aircross (447) et la DS7 (390) : quatre SUV !

Optimisme du côté de l'électrique

Ces derniers participent donc également à une autre source d’optimisme pour les constructeurs : le développement des véhicules électriques et hybrides, qui n’ont jamais connu une dynamique comme celle de l’année dernière. En décembre, ces deux segments représentaient 16,2% du marché automobile, avec 37 000 véhicules vendus, selon l’association nationale pour le développement de la mobilité électrique (Avere).

Et contrairement aux véhicules thermiques évoqués plus haut, leurs ventes progressent en ce début d’année : en ne prenant en compte que les voitures 100% électriques, on dénombre près de 6 500 immatriculations en janvier, et près de 8 500 en février (même si on est loin des 20 000 unités vendues de décembre 2020).

Même si elle progresse moins qu’en 2020, année où elle a brisé tous les plafonds, la voiture électrique ou semi-électrique s’impose peu à peu, notamment parce qu’elle permet de faire des économies. Tout d’abord sur le malus écologique (écotaxe) qui pénalise d’une somme supplémentaire à verser les acquéreurs de voitures polluantes. À l’inverse, le bonus écologique, dont les dispositifs ont été prolongés jusqu’à cet été, permettent de s’équiper d’une voiture « verte » à moindre coût. 

Enfin, le prix des assurances auto pour véhicules électriques vont également baisser cette année, en raison de la suppression d’une taxe qui demeure sur les contrats couvrant les motorisations électriques. Comme vous le voyez, ces véhicules à faibles émissions sont donc à l’origine d’une double promesse : celle de maintenir l’activité des constructeurs en période de crise, et celle de permettre aux automobilistes de faire des économies à tous les niveaux sur leurs budgets auto.

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