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BMW, Ford, General Motors et Renault développent la blockchain

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Des constructeurs automobiles s'unissent pour sécuriser le développement de la voiture autonome

BMW, Ford, General Motors et Renault vient d’annoncer qu’ils s’associaient pour développer la blockchain. Cette technologie informatique apparaît comme indispensable pour sécuriser les échanges et élaborer les véhicules de demain. Et notamment la voiture autonome.

Des constructeurs créent la Mobility Open Blockchain Initiative

Sécuriser les connexions à distance est une priorité dans l’optique de développer les voitures autonomes. C’est justement pour cela que BMW, Ford, General Motors et Renault viennent d’annoncer leur future collaboration dans le domaine de la blockchain (« chaîne de blocs »). Ces différents constructeurs ne seront néanmoins pas seuls. Les entreprises Bosh, Hyperledger ou IBM vont également apporter leur expertise dans ce domaine. Au total ce sont une trentaine d’entreprises qui vont collaborer au sein d’un groupe de recherche nommé MOBI, pour Mobility Open Blockchain Initiative.

Cette technologie apparaît comme la solution à tous les problèmes de sécurisation des réseaux. Réputée inviolable, cette base de données ouverte attire tous les groupes automobiles. Déjà utilisée pour sécuriser des cryptomonnaies, la blockchain fonctionne en P2P (pair à pair). Concrètement, la base de données est ouverte et partagée par tous.

Sécuriser les connexions entre véhicules pour développer l’auto du futur

Pour les constructeurs automobiles, la blockchain permettrait de sécuriser les connexions sans fil, les ondes. Une obligation dans l’optique du développement de la voiture autonome. Si le futur de la mobilité consiste à élaborer des véhicules connectés, sécuriser les connexions qui leur permettent de se déplacer apparaît en effet comme primordial. Si Porsche avait été le premier constructeur à introduire cette technologie dans ses modèles, BMW, Ford, General Motors et Renault comptent bien ne pas rater le coche. MOBI veut ainsi, selon son communiqué, « créer un écosystème où les entreprises et les consommateurs ont la sécurité et la souveraineté sur leurs données de conduite, les transactions de partage de voiture, l'identité du véhicule de magasin et l'information d'utilisation ». Le monde automobile n’est pas le seul à vouloir exploiter la blockchain. Recémentent, Carrefour, l’enseigne d’hypermarchés a développé grâce à cette technologie, une application pour garantir la traçabilité des aliments commercialisés dans ses magasins.

 
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