Faire un test capillaire pour la restitution de son permis de conduire

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Faire un test capillaire pour la restitution de son permis de conduire

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Le communiqué de l’Académie national de Pharmacie pourrait bien marquer un grand tournant dans l’histoire de la sécurité routière. Selon l’Académie, le cheveu est « un véritable calendrier rétrospectif de la consommation d’alcool ». Bientôt faire un test capillaire peut aider les conducteurs à récupérer leur permis de conduire.

Une solution pour récupérer son permis

L’autorité pharmaceutique a indiqué dans un communiqué rapporté par le site France soir qu’ « en cas de suspension de permis de trois mois, il suffit de prélever trois centimètres de cheveux pour prouver » que le conducteur ne consomme pas fréquemment de l’alcool.

Comment voir si un conducteur est accro à l’alcool ?

Si le cheveu examiné contient de l’éthylglucuronide, cela prouverait que le particulier consomme en moyenne 6 verres d’alcool par jour. De ce fait, même si l’organisme de la personne concernée a complètement absorbé l’alcool, le marqueur inscrit dans le foie ou encore les cheveux retraceront quand même son historique de consommation.

Les tests capillaires sont, selon l’Académie, plus fiables que les tests sanguins puisque ces tests ne peuvent être faits que durant un délai limité. Par ailleurs, les tests sanguins ne donnent pas d’informations concrètes sur le sevrage ou les habitudes réelles du particulier. Les tests capillaires qui sont déjà inscrits dans la loi française sont donc un nouveau moyen de lutter contre l’alcool au volant.

Risques encourus par les conducteurs ivres

Nouveau test pour lutter contre l'alcool au volant L’alcool est la cause d’un accident mortel sur trois. Durant les fêtes, la Sécurité Routière a incité fortement les Français à empêcher ceux qui ont trop bu à prendre le volant. Une décision qui ne faut pas prendre à la légère puisqu’une personne qui a bu a 8,5 fois plus de risques d’être responsable d’un accident mortel selon les données de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière.

Pour rappel la conduite en état d’ivresse est un délit punissable. Pour un taux égal ou supérieur à 0,5 g le conducteur risque le retrait de 6 points sur le permis de conduire, une amende forfaitaire de 135 euros, l’immobilisation du véhicule ainsi que la suspension du permis jusqu’à 3 ans.

Pour un taux compris entre 0,5 g et 0,8 g la sanction est une amende forfaitaire de 135 euros et le retrait de 6 points sur le permis et dans le cas où le conducteur comparait devant le tribunal, il pourra subir une suspension du permis de conduire.

Enfin pour un taux égal ou supérieur à 0,8 g la sanction prévue est le retrait de 6 points sur le permis de conduire, une amende qui peut atteindre les 4 500 euros, l’immobilisation du véhicule, la suspension du permis de conduire, une peine de prison pouvant aller jusqu’à 2 ans et enfin, l’obligation de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière.

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