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Assurance auto

La Belgique n'admet plus d'excuses à la non-assurance auto

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Face au nombre croissant des automobiles roulant sans assurance, le gouvernement belge par l’intermédiaire de son secrétaire d’État à la Mobilité, Melchior Wathelet, veut relancer la lutte contre la non-assurance auto. Si le problème vient du refus des assureurs à accorder un tel contrat à des individus peu fiables, il existe toujours une solution pour garantir la responsabilité civile : le recours au Bureau de Tarification.

La réticence de certains assureurs

On peut estimer que le nombre de personnes qui va chercher une police d’assurance va augmenter si l’on tient compte des 100 000 automobilistes belges qui roulent sans assurance actuellement. C’est une obligation de souscrire une assurance automobile, pourtant on voit que ce sont les assureurs qui refusent de contracter un accord avec certains individus. Ce sont entre autres des jeunes, de mauvais payeurs, des vieux et des personnes qui ont occasionné de multiples accidents de voiture.

La solution pour ces catégories de personnes reste le recours au Bureau de Tarification. Ce bureau fixe la prime et les conditions d’assurance de tous les conducteurs refusés par les assurances auto, qui n’ont plus d’assurance RC ou qui n’ont pas les moyens de payer des cotisations trop élevées. La gestion des risques est cependant confiée à une entreprise d'assurance désignée.

Les conditions imposées par le Bureau de Tarification

Pour bénéficier d’un tel « salut », des conditions doivent être remplies par les conducteurs. Il faut que leurs dossiers aient été rejetés par au moins trois compagnies d’assurance. Au moment de leur demande, des propositions systématiques à tarif exorbitant leur sont imposées. Il faut également que la franchise qui représente la partie du dommage non remboursée par l’assureur atteigne des sommets.

En France également, la non-assurance auto est un sujet. Elle concerne entre 1 et 2% des automobilistes. Pour en savoir plus, cliquez ici pour avoir accès à notre article.

L’avis d’Assurland : tous les automobilistes qui sont dans des situations délicates peuvent frapper à la porte du Bureau de Tarification. À ces conditions s’ajoute le coût de la prime qui devrait être au moins 5 fois supérieur à la prime la plus basse proposée par le même assureur. Une autre formalité attenante à la franchise doit être 3 fois plus élevée que la prime minimum. En 2011, on a enregistré 10 900 demandes auprès du Bureau de Tarification.

 
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