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Assurance auto

La start-up Ornikar veut changer l'auto-école

Publié par le , Mis à jour le 28/06/2017 à 16:23

Auto-école 2.0, Ornikar veut en finir avec les tarifs exorbitants

Passer son permis de conduire, ce n’est pas forcément une sinécure. Entre délais d’attente et coût loin d’être négligeable, les aspirants conducteurs ne sont pas toujours satisfaits. Si pendant longtemps il n’y a pas eu d’alternative véritable, l’on assiste aujourd’hui à l’émergence d’auto-écoles d’un nouveau genre comme Ornikar. Présentation.

Associations et syndicats d'auto-école

Cela fait près d’un an que Benjamin Gaignault, fondateur d’Ornikar avec Alexandre Chartier, essaie d’obtenir l’agrément nécessaire pour le lancement de leur entreprise qui se propose de révolutionner l’obtention du permis de conduire en France.

Plus précisément, Ornikar veut permettre à des particuliers d’accéder à des cours de conduite en vue de préparer et de prendre part à l’examen du permis de conduire.

D’ailleurs, avant même qu’Ornikar ne soit effectivement lancé, les deux entrepreneurs ont été poursuivis par des associations et syndicats d'auto-école pour « exercice illégal de l'enseignement de la conduite ». Pourtant, la startup Ornikar possède des locaux, une voiture à double commande ainsi qu’une salle de code….

Quels seraient les tarifs pratiqués ?

Selon des informations déjà dévoilées - Ornikar ne peut plus communiquer sur ses tarifs - la société envisagerait de facturer 34,90 euros l’heure de conduite. Pour mémoire, elle coûte en moyenne 48 euros dans l’Hexagone et jusqu’à 55 euros dans la capitale.

Loin de susciter crainte, désapprobation ou colère chez tous les acteurs du secteur, Ornikar affirme au contraire que « 280 moniteurs indépendants et 50 auto-écoles » sont prêts à se lancer dans l’aventure.

Il ne manque plus qu’un agrément à l’auto-école 2.0. Soumise le 15 mars 2014, sa demande n’a pas abouti. Depuis lors, les deux associés ont été reçus place Beauvau, au cabinet de la secrétaire d’Etat en charge du Numérique, Axelle Lemaire, et par un conseiller du président de la République, François Hollande. Affaire à suivre.

Une fois le précieux sésame en poche, il ne faut pas oublier de souscrire une assurance auto. En effet, il s’agit là d’une obligation incontournable qui, si elle n’est pas respectée, expose l’automobiliste contrevenant à de lourdes sanctions.

 
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