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Le gouvernement renonce à la taxe flottante sur les carburants

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Hausse des cours du pétrole : pas de taxe flottante sur les carburants !

En raison de l’envolée des cours du pétrole qui peut s’expliquer par la reprise de la guerre en Libye et la politique étrangère des Etats-Unis - le président américain Donald Trump a décidé le blocage des ventes de pétrole iranien - les prix de l’essence ont fortement augmenté dans l’Hexagone. Pour autant, il n’y aura pas de taxe flottante sur les carburants.

La taxe flottante « pas efficace »

Après une (brève) période d’accalmie, les prix des carburants ne cessent désormais d’augmenter. Sans surprise, il s’agit d’une mauvaise nouvelle pour le pouvoir d’achat des Français.

Toutefois, François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, ne prévoit pas de recourir à la taxe flottante, dispositif qui permet d’adapter la taxe sur les carburants à la variation des prix du pétrole.

En effet, au sujet de ce mécanisme qui a déjà été utilisé en 2000 et 2002 par le gouvernement de Lionel Jospin sur la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP), le ministre considère que le « bilan qui en a été tiré montrait que ce n'était pas efficace ». C’est pourquoi il n’y aura « pas de nouveau projet de taxe flottante ».

Libérer les Français du pétrole

Plutôt que d’instaurer une taxe flottante sur les carburants visiblement inefficace, le ministre François de Rugy veut « permettre aux Français de se libérer du pétrole ». C’est actuellement le « mot d’ordre » du gouvernement Edouard Philippe.

Pour libérer les Français, l’exécutif a ainsi instauré la surprime à la conversion qui, pour l’acquisition ou la location d’un véhicule thermique moins polluant, hydrique ou électrique et la mise à la casse de l’ancien véhicule, permet de bénéficier d’un « coup de pouce » financier qui peut représenter plusieurs milliers d’euros.

Dans le même esprit, fin 2018, le gouvernement avait acté la fin des chaudières au fioul dans la décennie à venir. Grâce à un autre « coup de pouce » (prime à la conversion, chaudière à un euro ou crédit d’impôt), le pouvoir exécutif souhaite ici favoriser l’achat d’une pompe à chaleur, d’un système solaire combiné ou d’une chaudière biomasse ou à gaz.

 
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