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Les GPS comme Waze et Coyote pourront signaler les contrôles routiers

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Signalement des contrôles routiers : Waze et Coyote finalement autorisés

Le gouvernement a fait machine arrière. Contrairement à ce qui était initialement prévu, à savoir la fin du signalement des contrôles routiers par les applications d’aide à la conduite, les dispositifs GPS tels que Waze et Coyote vont pouvoir continuer à informer leurs utilisateurs. Une décision saluée par l'association 40 millions d'automobilistes. Explications.

L’interdiction de signalement des contrôles routiers a disparu

Faut-il y voir un geste d’apaisement à destination de ces Français qui sont excédés par la hausse des taxes sur le carburant et la baisse du pouvoir d’achat ? Difficile à dire. Toujours est-il que le gouvernement a décidé de supprimer l’une des dispositions du projet de loi d'orientation des mobilités (LOM).

En effet, le texte ne porte plus trace d’une quelconque interdiction du signalement des contrôles routiers via les GPS, dont les populaires Waze et Coyote.

Alors que cette disposition avait été officialisée le 26 novembre 2018 par la ministre chargée des Transports, Élisabeth Borne, elle a complètement disparu du projet de loi pour le plus grand plaisir de l'association 40 millions d'automobilistes dont la mission, rappelons-le, consiste à porter la parole des automobilistes et à défendre leurs intérêts.

Une mesure « inutile » selon 40 millions d'automobilistes

L’exécutif avait justifié cette disposition du projet LOM en invoquant la préservation de l’effet de surprise lors des contrôles effectués par les forces de l’ordre, qu’il s’agisse de la recherche de criminels, de personnes enlevées ou en fuite, de contrôles de stupéfiants ou d'alcoolémie ou d'opérations antiterroristes.

Délégué général de l'association 40 millions d'automobilistes, Pierre Chasseray estime quant à lui que cette disposition du projet LOM était inutile car les applications concernées n’annoncent pas les « zones d’implantation » mais seulement les « zones de danger ». Et l’intéressé de conclure en évoquant une « première victoire ».

 
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