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Les ventes de diesel en baisse sur le marché de l'auto d'occasion en 2017

Publié par le , Mis à jour le 16/02/2018 à 16:11

Marché de l'occasion : les offres de voitures à motorisation essence ne suivent pas

Les véhicules diesel n’ont décidément pas eu la cote en 2017. En 2017, la part du diesel dans les ventes de véhicules neufs est symboliquement passée sous la barre des 50 %. Ce déclin a également eu lieu sur le marché de l’occasion selon le baromètre d'AutoScout24.

Le diesel a une mauvaise image auprès des Français

Une chute qui entraîne quelques complications. Il y a peu, nous apprenions que la part du diesel dans les ventes d’automobiles neuves était tombée sous la barre symbolique des 50 % en 2017 en France (47,3 %). Selon le baromètre d'AutoScout24, la déconvenue se poursuit pour les véhicules diesel puisque le déclin a également eu lieu sur le marché de l’occasion. L’année dernière, la part de marché des motorisations diesel a connu un recul de – 2,4 % par rapport à 2016. Avec 91 000 automobiles diesel vendues, 2017 a été une très mauvaise année, surtout que le marché de l’occasion a progressé de 0,7 %.  Malgré cela, les véhicules diesel restent les plus vendues avec 64,5 % de parts de marché.

Si cette baisse sur le marché de l’occasion est moins importante que pour les véhicules neufs, c’est notamment due à une offre de voitures à motorisation essence qui ne suit pas. Guillaume Paoli, cofondateur d'Aramis Auto en donne l’explication au journal Les Echos : « Les occasions d'aujourd'hui sont les voitures neuves d'il y a 4 ou 5 ans : il s'agit donc à 70 % de motorisations diesel. Or il y a tellement de communication négative sur le diesel que les gens deviennent réticents, même si c'est irrationnel économiquement ».

Attendre le bonne offre plutôt qu’acheter une auto diesel

Malgré des craintes, notamment celle de se voir refuser l’accès à certaines villes, l’achat d’une auto diesel peut être économique pour les conducteurs roulant beaucoup. Cette forte demande d’essence impacte également les prix. « Sur certains modèles l'essence est devenue plus chère que le diesel, alors qu'en principe c'est l'inverse » indique Vincent Hancart. Cette baisse de l’offre conjuguée à une augmentation des prix ne conviant pas pour autant les Français à acheter des voitures diesel. La tendance est à l’attente selon Vincent Hancart. Ce comportement fait chuter le marché de la seconde main : -9,6 % en novembre, -13,3 % en décembre et -7,1 % en janvier. Les prochains mois nous diront si cette tendance se confirme.

 
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