Assurance auto

Mise en fourrière : le prix à payer pour récupérer son auto est plus élevé

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Depuis fin décembre 2018, les frais en cas de mise en fourrière ont augmenté

Depuis fin décembre 2018, les tarifs en vigueur pour la récupération d’une automobile mise en fourrière ont augmenté. Très précisément, ces frais ont bondi de 1,45 % mais tous les automobilistes ne sont pas logés à la même enseigne car le montant de la facture dépend notamment de la taille de la commune concernée. Coup de projecteur.

Comment éviter l’enlèvement du véhicule ?

Les motifs qui permettent aux forces de l’ordre de placer un véhicule motorisé, voiture ou deux-roues, en fourrière sont légion. On peut citer pêle-mêle le stationnement irrégulier, dangereux ou gênant, le défaut de présentation au contrôle technique ou encore l’entrave à la circulation.

Si son véhicule est mis en fourrière, le propriétaire est tenu d’acquitter différents frais dont le montant dépend notamment de la nature dudit véhicule ainsi que de son poids.

D’ailleurs, avant tout placement en fourrière, il faut savoir qu’il est possible d’éviter l’enlèvement du véhicule. Pour ce faire, il est nécessaire que le propriétaire se présente alors que les roues de son véhicule sont toujours en contact avec le sol. L’intéressé doit également payer sur-le-champ le montant de la contravention. S’il satisfait à ses conditions, il pourra alors récupérer immédiatement sa moto ou son auto.

Quels frais en cas de mise en fourrière du véhicule ?

Mise à part l’amende, l’automobiliste ou le motard propriétaire du véhicule enlevé devra composer avec les coûts suivants :

  • Les frais initiaux de mise en fourrière - on parle aussi d’« opérations préalables » : 15,20 euros au maximum,
  • Les frais dits « d’immobilisation matérielle » en cas de pose d’un sabot : 7,60 euros,
  • Les « frais d’enlèvement » en cas d’arrivée du camion grue : 119,20 euros contre 117,50 euros auparavant (+1,4 % depuis le 29 décembre 2018),
  • Les frais de garde journalière pour une voiture (6,31 euros) ou pour un scooter, une moto, un tricycle et un quadricycle à moteur non soumis à réception (3 euros),
  • L’expertise du véhicule ordonné par la fourrière à compter du 4e jour de détention : 61 euros.

A noter que les frais de garde journalière par exemple varient d’une commune à l’autre. Ainsi, à Paris, ils atteignent 29 euros contre 10 euros à Lyon, Marseille ou Toulouse et 6,31 euros dans d’autres villes françaises. De même, s’agissant des frais relatifs à l’enlèvement du véhicule, ils représentent 150 euros à Paris, 126 euros à Lyon, Marseille ou Toulouse et 119,20 euros dans d’autres villes de l’Hexagone.

 
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