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Renault Moov'in lance son offre de voitures en autopartage à Paris

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Renault lance 120 véhicules en libre-service à Paris et Clichy - Crédit image : Renault

Après l’arrêt d’Autolib’, la venue d’un nouvel acteur du monde l’autopartage était très attendue. C’est désormais chose faite. Renault a en effet déployé, vendredi 28 septembre, 120 véhicules électriques dans le centre de Paris et à Clichy.

Les véhicules Renault disponibles le 10 octobre

Des véhicules en libre-service à Paris et à Clichy. Le constructeur français Renault a commencé à déployer, vendredi 28 septembre, ses véhicules en libre-service. En tout, ce sont 120 voitures électriques qui ont été disséminer dans les rues de Paris mais aussi de Clichy en Hauts-de-Seine. Pour conduire l’une des 100 Renault Zoé et 20 Renault Twizy il faudra toutefois attendre courant octobre, le 10 plus précisément.

Pour accéder à ce service d’autopartage, les usagers devront télécharger l’application Moov’in, lancée par la filiale du groupe Rousselet, Ada. Une fois le compte créé, il suffira de localiser l’auto grâce à l’appli, la réserver et aller la récupérer dans les 15 minutes qui suivent. Pour ce qui est du stationnement, les automobilistes devront laisser la voiture sur une place autorisée. Côté prix, ce dernier sera accessible sans abonnement à un tarif de 0,39 € la minute, avec un minium facturé de 10 minutes.

Le groupe Bolloré demande 235 millions € au SAVM

L’arrivée des véhicules en libre-service Renault était très attendue par les anciens usagers d’Autolib’. Des usagers orphelins des petites voitures grises du groupe Bolloré depuis fin juillet. L’histoire entre Bolloré et la mairie de Paris n’est néanmoins pas tout à fait finie. Le Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole (SAVM) a annoncé, mercredi 26 septembre, avoir reçu une facture de 235 millions € de la part du groupe Bolloré. Une facture faisant suite à la résiliation du 21 juin et dont le montant « comprend le déficit estimé par le groupe Bolloré sur les années d’exploitation du service depuis 2011 et le coût de la résiliation anticipée ». De son côté, le syndicat mixte représentant 103 communes, dont Paris, a indiqué qu’il « contestera point par point cette facture ».

 
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