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Salon de Francfort 2019 : les constructeurs allemands passent enfin à l'électrique

Publié par le , Mis à jour le 09/09/2019 à 16:44

Salon de Francfort 2019 : Volkswagen dévoilera la citadine Volkswagen ID.3

Prévue du 14 au 22 septembre 2019, la 68e édition du salon automobile de Francfort fera la part belle aux véhicules électriques. Toutefois, si la tendance de l’automobile électrique est plutôt de mise dans de nombreux pays du Vieux continent, elle n’est pas toujours une évidence outre-Rhin où l’attachement au moteur thermique « traditionnel » est fort. Mais, les constructeurs automobiles allemands s’y mettent progressivement. Par exemple, Volkswagen doit présenter en avant-première mondiale la Volkswagen ID.3.

Volkswagen, Opel, BMW et Daimler répondent présent

Le constructeur allemand Volkswagen profitera de cette nouvelle édition du salon de Francfort pour dévoiler la Volkswagen ID.3, citadine compacte à moins de 30 000 euros qui veut concurrencer la Renault ZOE et la Nissan Leaf sur le marché des citadines électriques.

Dans le giron du groupe PSA depuis 2 ans, Opel présentera pour sa part la dernière itération de l’Opel Corsa qui, pour la première fois, possèdera une version électrique. La voiture électrique sera également présente chez BMW et Daimler puisque le premier dévoilera une Mini électrique et le second la Mercedes EQS. D’ailleurs, on rappellera qu’il y a quelques jours, Porsche a présenté sa toute première voiture électrique baptisée Taycan.  

Pourquoi l’Allemagne passe-t-elle à l’électrique ?

Ce virage électrique n’a pas été sans frais pour les constructeurs automobiles allemands. Ainsi, par exemple, le groupe Volkswagen qui regroupe notamment les marques Audi, Seat, Skoda Auto et Porsche devra payer la bagatelle de 30 milliards d’euros sur quatre ans (2019-2023).

Parmi les raisons qui permettent de mieux comprendre cet intérêt nouveau pour les véhicules électriques en Allemagne, on peut évoquer le positionnement des autorités chinoises qui ont décidé de pousser la voiture zéro émission via des quotas imposés (par exemple, 10 % des ventes en 2019).

Bien entendu, et sans surprise, ce virage s’explique aussi par le « dieselgate », scandale industriel et sanitaire relatif à l’utilisation par le groupe Volkswagen de divers dispositifs techniques pour réduire frauduleusement les émissions polluantes de certains de ses moteurs diesel et essence lors des tests d'homologation.

 
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