Scandale : ces assurances auto plus chères pour les chômeurs

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Scandale : ces assurances auto plus chères pour les chômeurs

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Les chômeurs pairaient leur assurance automobile plus chère

Le magazine Auto Plus vient de dévoiler un scandale autour de tarifs pratiqués par certains assureurs sur l’assurance auto des chômeurs. Sur 27 compagnies d’assurance testées, 11 appliqueraient des surprimes sur les cotisations des assurés au chômage. Un scandale sur fond de discrimination qui pourrait bien s’avérer être illégal. Explications.

 

Une assurance voiture jusqu’à 180 euros plus chère pour un chômeur ?

C’est le monde à l’envers. Un chômeur peine à boucler ses fins de mois mais certains assureurs n’ont que faire de ce principe. Après un test grandeur nature effectué par le magazine Auto Plus sur 27 assureurs via trois comparateurs d’assurances et directement sur les sites des assureurs, 11 compagnies pratiqueraient des surprimes sur les contrats d’assurance voiture des assurés au chômage. Selon l’enquête, les mutuelles d’assurance resteraient de « bons élèves », par opposition aux assureurs. Une seule compagnie proposerait une légère réduction (-2 %) de la prime pour ces profils d’assurés.

Pour en arriver à ce constat, le magazine a testé les assureurs avec deux profils identiques exceptée la profession, l’un des deux profils étant au chômage.

Et l’écart est impressionnant : le magazine auto spécialisé, qui présente un comparatif des tarifs selon le statut professionnel (salarié ou sans emploi), a observé jusqu’à presque 180 euros de différence pour une formule tous risques, représentant parfois une différence de 33 % entre « tarifs salariés » et « tarifs chômeurs ».

Des arguments d’assureurs infondés selon Auto Plus

Ces compagnies, enseignes très connues sont majoritairement des « courtiers ou des enseignes secondaires issues de grands groupes », précise l’enquête.

A la demande d’explications, certains assureurs pratiquant des différences tarifaires basées sur la profession se justifient. Les chômeurs seraient considérés comme des personnes à risque en matière de paiement de la prime. D’autre part, le temps libre des personnes au chômage favoriserait une utilisation plus fréquente de leur véhicule, impliquant par la même occasion davantage de risques d’accidents.

Des arguments bien faibles qui ne convainquent pas le magazine. Le risque lié au paiement de la prime d’assurance voiture est largement compensé par la possibilité pour l’assureur de résilier un assuré pour non-paiement. Concernant l’utilisation plus fréquente du véhicule, le magazine réfute l’argument puisque pour les deux profils, le kilométrage indiqué était exactement le même.

Selon un avocat interrogé par le magazine auto, cette pratique discriminatoire pourrait bien s’avérer être illégale, notamment en matière de Responsabilité civile, assurance obligatoire en auto. 

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