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Véhicule autonome : la France veut devenir leader dans le secteur

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Le gouvernement veut simplifier les expérimentations de voitures autonomes

Suite au rapport sur l'intelligence artificielle (IA), remis par le député Cédric Villani au gouvernement, Emmanuel Macron a évoqué la stratégie de la France en matière de véhicule autonome. Simplifier les expérimentations est notamment l’un des objectifs du Président de la République.

Simplifier les expérimentations de véhicules autonomes

La France ne compte pas se laisser distancer en matière de voiture autonome. Jeudi 29 mars, le député et célèbre mathématicien Cédric Villani a remis un rapport centré sur l’intelligence artificielle (IA). Interrogé sur la question, Emmanuel Macron en a profité pour évoquer la voiture autonome. « Jusqu'alors, la France avait collectivement peiné à se positionner parmi les leaders de la voiture autonome », a avoué Emmanuel Macron. Si la stratégie du gouvernement devrait être dévoilée au cours du mois d’avril, plusieurs objectifs ont été dévoilés afin que l’Hexagone ne prenne pas trop de retard sur d’autres nations.

Le premier point, et celui qui va influer sur tous les autres, est que l’Hexagone souhaite être « à la pointe de l'expérimentation » en matière de voitures autonomes. Concrètement, le gouvernement compte simplifier les expérimentations, et ce dès 2019. A plus long terme, un dispositif légal devait être créé pour « poser au plus vite le cadre d'homologation » nous apprend Le Huffington Post. Ces annonces font suite aux recommandations de Cédric Villani qui recommandait à l’Etat de se pencher rapidement sur le sujet afin que d’ici la fin qui quinquennat, des véhicules autonomes soient homologués.

Prendre en compte les questions éthiques et juridiques

Ce n’est néanmoins pas la première fois que ce gouvernement se pose la question de la voiture autonome. En septembre 2017, une consultation avait été lancée par Elisabeth Borne, ministre du Transport. Après un rapport soumis au Sénat, il en ressortait que la France voulait « faire évoluer le cadre réglementaire pour faciliter les expérimentations » selon NextInpact.

Aujourd’hui, la France suit à la lettre la convention de Vienne. Cette dernière est très claire en termes de responsabilité en affirmant que le conducteur est seul responsable. S’il est déjà possible d’effectuer des tests en France, la procédure administrative est bien trop lourde et compliquée pour les rendre simples. Pour savoir comment le gouvernement et Emmanuel Macron se positionnent pour rendre les expérimentations plus faciles il faudra donc attendre un peu. Nul doute que les objectifs annoncés prendront également en compte les questions juridiques et éthiques. Des interrogations d’autant plus fortes que pour la première fois, un véhicule autonome a été à l’origine il y a quelques jours d’un accident mortel.

 
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