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A Londres, des chiens s'opposent au Brexit

Publié par le , Mis à jour le 09/10/2018 à 15:47

Vers une pénurie des vétérinaires à cause du Brexit ?

Les chiens pourront-ils faire flancher le gouvernement britannique ? Un « ouaferendum » a été organisé pour demander à Theresa May un second référendum sur le Brexit qui aura lieu en mars 2019.

Un « ouaferendum » pour demander un second vote

Dans un peu moins de cinq mois, le divorce sera bel et bien prononcé entre le Royaume-Uni et l’Union Européenne. En effet, le pays quittera officiellement l’Union Européenne le 31 mars 2019. À quelques mois de l’échéance, des Londoniens essayent tant bien que mal d’obtenir un second référendum. Alors que cette question fait débat outre-Manche, un Britannique a voulu interpeller le gouvernement de Theresa May avec ...des chiens. L’idée peut paraître folle et pourtant, cet Anglais a lancé un « ouaferendum ». Daniel Elkan avait pour ambition de créer « le plus grand aboiement du monde ». Des centaines de chiens et leurs maîtres se sont rassemblés dans les rues de Londres pour faire entendre leurs voix ou plutôt leurs aboiements. Mais pourquoi faire intervenir des chiens pour sensibiliser sur la question du Brexit ? Il faut savoir que la sortie de l’Union Européenne aura également des conséquences sur les animaux de compagnie de nos voisins Anglais.

Le Brexit synonyme de hausse des coûts pour les propriétaires

Le Royaume-Uni compte 54 millions d’animaux domestiques soit quasiment 1 foyer sur 2. Interrogé par The Guardian, un participant raconte : « c’est très Britannique. Les gens aiment les animaux et le Brexit suscite des interrogations en matière de bien-être animal ». Les maîtres redoutent la pénurie de vétérinaire sur le sol anglais. Comme l’explique le Royal College of Veterinary Surgeon, la moitié des nouveaux vétérinaires qui s’installent sur le sol anglais ont été formés dans un autre pays de l’Union Européenne. Les propriétaires redoutent aussi une augmentation des coûts pour soigner leur animal. En effet, beaucoup de médicaments et d'aliments fabriqués par des industriels européens seront soumis à des taxes douanières. Des hausses à répétition qui, pour les plus pessimistes, pourraient conduire à un abandon massif des animaux.

Après cette marche, une pétition réclamant un second référendum signé de la main des propriétaires et de la patte des chiens a été remise à Downing Street, résidence du Premier ministre.

 
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