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Elle frôle la mort à cause de son chat siamois

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Une griffure d'un chat siamois a provoqué des soucis de santé à sa maitresse

Six semaines d’hôpital, un coma artificiel de trois jours ainsi que huit opérations. C’est la terrible épreuve qu’a dû subir une Britannique qui a frôlé la mort à cause d’une griffure de son chat siamois.

Coma artificiel et huit opérations chirurgicales

C’est une griffure qui aura eu de graves conséquences sur la santé d’une Britannique de 65 ans. Shirley est une grand-mère qui partage sa vie avec Chan, son chat siamois. En avril dernier, elle tente de le caresser mais celui-ci n’apprécie pas et décide de la griffer. La plaie est assez profonde mais la dame ne va pas s’inquiéter.

Quelque temps plus tard, elle explique à l’agence South West News Service qu’elle commence à ressentir des symptômes grippaux, des étourdissements et à perdre l’appétit. Elle consulte alors un médecin qui lui prescrira des antibiotiques.

Malheureusement, son état de santé ne s’améliore pas bien au contraire : « Mon bras a commencé à rougir et à gonfler très vite. C’était effrayant ». La mamie est alors transportée à l’hôpital.

A son arrivée au Southmead Hospital de Bristol, les médecins posent le diagnostic : une septicémie, un choc septique, une défaillance organique, une pneumonie et une bactérie « mangeuse de chair ». Devant l’urgence, elle est opérée et plongée dans un coma artificiel dont elle sortira cinq jours plus tard.

Au final, la vieille dame restera six semaines à l’hôpital et subira huit interventions chirurgicales dont des greffes de peau pour couvrir la zone de la plaie qui a été nécrosée et que les chirurgiens ont dû lui ôter.

Aujourd’hui encore, Shirley n’imagine pas qu’une simple griffure a pu lui provoquer autant de désagrément. N’étant plus capable de garder son matou devenu agressif avec le temps, la Britannique a pris la décision de s’en séparer et lui a trouvé une nouvelle famille.

Un Français est mort après une morsure de son chien

Ce n’est pas la première fois qu’une personne est confrontée à une bactérie mangeuse de chair. En 2018, un Américain a dû être amputé des quatre membres après avoir été léché par un chien. Ce quadragénaire a été infecté par la bactérie Capnocytophaga canimorsus.

En France, un homme a perdu la vie en février 2018 après avoir été mordu par son chien. A son arrivée à l'hôpital, il présente une multitude de symptômes : diarrhée, vomissements et une fièvre de 40 degrès. Les efforts des médecins du Centre Hospitalier Intercommunal de Fréjus Saint-Raphaël n’ont pas réussi à le sauver.

Qu’est-ce que la bactérie mangeuse de chair ?

Cette bactérie présente dans la salive des animaux peut se transmettre par un léchage ou encore une morsure .Les symptômes apparaissent entre 1 et 8 jours : fièvre, vomissements, malaises, confusions ou encore diarrhées.

Si ces symptômes sont impressionnants, la bactérie répond très bien aux antibiotiques. Cependant, selon les chercheurs, elle affecterait plus facilement certaines personnes à risque comme les diabétiques, les fumeurs, les alcooliques ou encore les personnes qui ont subi une ablation de la rate.   

L’infection peut entrainer des problèmes de coagulation du sang mais aussi des nécroses cellulaires et une insuffisance rénale aiguë. Dans les cas les plus sévères, la bactérie peut être responsable d’une amputation ou de la mort du patient.

Depuis 1976, ce sont 500 cas d’infections qui ont été recensés à travers le monde. Un chiffre qui est plus ou moins mis doute par les professionnels de santé qui estiment que le nombre est bien plus élevé à travers le monde. En France, 3 personnes sont décédés depuis 2017 après avoir contracté cette bactérie mangeuse de chair.

 
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