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Augmentation de 4,2 % des ventes immobilières au 1er semestre 2018

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Le volume des ventes a augmenté de 4,2 % sur le premier semestre 2018

Au cours du premier semestre de l’année, les ventes de biens immobiliers ont progressé de 4,2 %, les selon chiffres du réseau Guy Hoquet. Un bien meilleur bilan que ce que laissaient présager les prédictions de spécialistes.

Une moyenne de 2 545 €/m2 en France

Quel premier bilan pour le marché immobilier ? Contrairement à ce qui était attendu, le bilan s’avère bon, même très bons. D’après le réseau Guy Hoquet le volume des ventes a augmenté de 4,2 % sur le premier semestre de l’année. En province, ce dernier à même progressé de 8 % en raison de prix moins élevés. Une hausse que l’on retrouve également pour ce qui est des prix. Au cours du premier semestre, les prix au m2 ont légèrement augmenté de + 1,2 %. En France, il faut désormais débourser en moyenne 2 545 €/m2 pour acquérir un bien immobilier. Le tarif moyen est quant à lui de 220 000 €.

Le pouvoir d’achat immobilier des Français en baisse

Si le volume des ventes a augmenté, ce n’est pas le cas du pouvoir d’achat immobilier des Français. Alors que les taux se stabilisent à des niveaux toujours aussi bas les mensualités de crédit ont augmenté dans 10 des 11 villes étudiées par le courtier Empruntis. Une conséquence directe de l’augmentation du prix des logements. Bien entendu, le pouvoir d’achat immobilier des Français varie selon leur revenu. Et donc de leur capacité d’endettement. Un foyer aisé profite ainsi de meilleures conditions d’emprunt. Il ne s’agit néanmoins pas du seul facteur ayant une influence sur le pouvoir d’achat immobilier. D’importantes différences existent également entre les villes. Le site Se Loger nous révèle ainsi que pour une 90 m2 à Strasbourg, « les acquéreurs ne pourront acheter qu’un 75 m2 à Lyon, tandis que pour un 30 m²2 à Paris, il est possible d’acheter un 110 m2 à Lille ».

Notez ainsi qu’à Paris, le prix de l’immobilier a dépassé le seuil symbolique des 10 000 €/m2 selon le baromètre LPI-SeLoger. Si les ventes y ont baissé de 19 %, les prix ne cessent de grimper. Dans l’ancien, ils ont en effet progressé de 7,6 % sur l’année. Les trois arrondissements les plus chers sont le VIIe (13 160 €/m2), le Vie (12 637 €/m2) et le IVe (12 065 €/m2). A l’inverse, les XIXe (7 101 €/m2),, XXe (7 385 €/m2), et XIIIe (8 041 €/m2) arrondissement sont les moins chers de la capitale.

 
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