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Immobilier : les logements atypiques coûtent 2,5 plus cher

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Les logements atypiques n’attirent pas tout le monde. Selon une étude du réseau Espaces Atypiques, les ingénieurs et les professions médicales seraient les plus séduits par ces biens qui coûtent 2,5 plus cher que la moyenne.

Un bien atypique vendu sur deux l’a été à plus de 500 000 €

Habiter sur une péniche, dans une maison troglodyte ou tout simplement dans une maison d’architecte ne séduit pas tous les Français. Si certains s’avèrent attirés par ces biens atypiques, d’autres ne se soient absolument pas y vivre. A vrai dire, en plus de leur côté original, ces logements coûtent cher, même très cher. D’après une étude du réseau Espaces Atypiques, l’immobilier atypique coûte 2,5 fois plus cher que la moyenne nationale. Dans 50 % des cas, ces biens sont vendus pour plus de 500 000 €. Une somme importante, que seuls certains acheteurs fortunés peuvent se permettre de payer. Tous ne sont néanmoins pas à ce prix, et des Français aux revenus plus modestes peuvent également acquérir ce type de bien. Pour preuve, 25 % de ces logements sont vendus moins de 300 000 €.

La moitié des acheteurs sont des ingénieurs ou professionnelles de santé

L’étude menée par le réseau Espaces Atypiques ne s’est pas arrêtée à la question du prix ; elle s’est intéressée aux profils des acheteurs. Selon elle, 48 % des acheteurs sont des cadres ou occupent une profession intellectuelle supérieure. Parmi cette profession et catégorie socioprofessionnelle, 51 % sont ingénieurs ou travaillent dans le médical. Viennent ensuite des chefs d’entreprises, des indépendants et des professions libérales (11 %). Une fois la profession établie, l’étude révèle que les acquéreurs ont en moyenne 42 ans. Un âge similaire à celui des vendeurs de biens atypiques (47 ans). Un point, qui s’il paraît inintéressant, est une spécificité de ce secteur, rapporte Le Figaro. Le réseau Espaces Atypiques confirme : « Acquéreurs et vendeurs partagent également les mêmes passions. Ils sont voyageurs, sportifs, férus d’architecture, de déco, de design et affichent une sensibilité pour l’art et la nature ».

Du côté des biens vendus, 67 % ont été des logements réhabilités dans un centre-ville. Espaces Atypiques précise également que parmi ces biens atypiques vendus, 37 % ont été des appartements, 28 % des maisons et 26 % des lofts et ateliers d’artistes réaménagés. Les péniches ou autres bâtiments qualifiés d’« inclassables », ne représentent qu’une part marginale des logements vendus (1 %).

 
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