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Les prix de l'immobilier ne baissent pas malgré la crise de Covid-19

Publié par le , Mis à jour le 26/02/2021 à 15:06

Il semblerait que la crise de Covid-19 n'ait pas eu d'impact majeur sur les prix de l'immobilier en 2020. En effet, ils continuent d'augmenter et on n'observe pas de déflation. Toutefois, on peut constater un léger ralentissement des hausses, en particulier pour le marché parisien, qui atteignait des records.

Malgré la crise de Covid-19, les prix de l'immobilier continuent à monter

La crise sanitaire et économique de Covid-19 touche-t-elle le marché de l'immobilier français ? Difficile à dire, mais si impact il y a, ce dernier n'a été que mineur. En effet, l'année 2020 reste positive pour l'immobilier, avec des volumes de transactions élevé. 1,025 millions de biens ont été vendus sur l'année, presque aussi bien qu'en 2019, année de tous les records où 1,070 millions de biens avaient été vendus. Le recul n'est donc que de 4 %, alors que le marché a été mis à l'arrêt pendant deux mois à cause des confinements successifs ; les ventes auraient pu chuter de 20 %.

L'immobilier semble donc rester le placement préféré des Français, qui croient toujours en « la pierre ». Ainsi, côté prix, la hausse au troisième trimestre de 2020 était de 5,2 % et elle s'est même amplifiée au quatrième trimestre, à 6,5 %.

À Paris, les prix ont monté en 2020 et se stabilisent en 2021

Si l'on se penche sur la situation de Paris, on remarque que les prix n'ont pas été si touchés par la crise, alors que l'on attendait des baisses en raison de la chute de la demande. Son marché immobilier résiste donc bien. Au quatrième trimestre de l'année 2020, la hausse des prix était de 5,4 %, pour un prix au m² s'élevant à 10 770 euros en moyenne. En dehors du 7e arrondissement, l'ensemble de l'immobilier parisien est en hausse, de 2,4 % pour la plus basse dans les quatre premiers arrondissements et de 8,5 % pour la plus élevée dans le 5e arrondissement.

Ainsi, l'écart des prix au m² tend à se réduire de plus en plus. Aujourd'hui, il est à son plus bas niveau, 1,8, le quartier le plus cher étant Saint-Thomas d'Aquin dans le 7e arrondissement (15 200 euros au m²) et le moins onéreux La Chapelle dans le 18e arrondissement (8 230 euros au m²). Si l'on compare avec les niveaux d'il y a deux décennies (du simple au quintuple), le constat est sans appel : la capitale se gentrifie toujours plus.

Toutefois, le dernier trimestre de 2020 a constaté quelques baisses à Paris. Mais ces dernières sont infimes : -0,2 %. Et elles concernent surtout les biens les plus spacieux comme les 5 pièces. Les 2-3 pièces sont moins concernées par les baisses. Avec une demande qui diminue, les prix tendent à se normaliser. Les pronostics sont donc ouverts pour cette année 2021 : les baisses vont-elles se poursuivre ? Les acheteurs vont-ils davantage se tourner vers la banlieue ?

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