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Assurance décès

Le boom des seniors pousse à une réorganisation économique

Publié par le , Mis à jour le 23/11/2016 à 09:19

Une hausse des coûts de la dépendance qui inquiète

Le nombre de seniors va sensiblement augmenter dans les années à venir. Avec cette hausse, la prise en charge des individus en perte d’autonomie pose des questions au Conseil d’analyse économique qui s’est exprimé sur ce sujet dans sa note du mois d’octobre.

Une augmentation importante des seniors à venir

Le baby-boom de l’après Seconde Guerre mondiale aura davantage d’effets sur notre système dans quelques années. Aujourd’hui, les dépenses liées à la dépendance sont de l’ordre de 45 milliards d’euros par an. La dépense publique avec l’Assurance maladie est le premier acteur de financement dans ce domaine. Les chiffres de l’Insee annoncent pour les quarante prochaines années une hausse de 72% des personnes âgées de plus de 75 ans.

Repenser les dépenses liées à la dépendance s’avère donc indispensable pour une bonne prise en charge de chaque individu. Le Conseil d’analyse économique avance alors plusieurs solutions dans sa note intitulée « Quelles politiques publiques pour la dépendance ? » en complément des récentes directives liées à la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement (ASV).

Dépendance : plusieurs pistes de recherche

Pour financer ce secteur, des idées émergent comme supprimer l’ASH (Aide sociale à l’hébergement) et développer l’APA (Allocation personnalisée d’autonomie), mettre en place un prêt-dépendance ou encore une assurance obligatoire dépendance mutualisée. Concernant les EHPAD (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées), les pistes sont entre autres une simplification des procédures de création de places.

Cette montée des prises en charge inclut également la nécessité de recruter de nouveaux professionnels et cela passerait par un renforcement de l’attractivité du secteur pour attirer les plus jeunes à y faire carrière. Les deux leviers seraient alors la formation et une revalorisation des rémunérations.

La note du Conseil indique également : « deux leviers pourraient être actionnés : instaurer des normes minimales d’encadrement en établissement, d’une part, et collecter et diffuser l’information sur la qualité de la prise en charge, d’autre part. Cela permettrait au régulateur d’assurer un meilleur contrôle, d’adapter la tarification, et aussi d’inciter les établissements à améliorer leurs services face à une patientèle mieux informée. »

 
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