Assurance décès

Les Français préfèrent un système d'assurance-dépendance obligatoire

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Financement de la dépendance : les Français pensent aux impôts et aux cotisations sociales

Alors que la dépendance fait de nouveau parler d’elle, un système d'assurance obligatoire qui financerait les différents besoins liés à ce risque semble avoir la préférence des Français. C’est en effet ce qui ressort d’un sondage récemment mené à la demande du Cercle de l'Epargne et d’Amphitéa, groupe d’assurés.

Les impôts ou les cotisations sociales pour financer la dépendance

Selon ce récent sondage, près de 37 % des Français considèrent que le financement de la dépendance devrait être assuré par un système d’assurance obligatoire qui serait pris à l’occasion du départ à la retraite. A noter que 39 % des sondés préfèrent quant à eux que ce financement soit garanti par les impôts ou les cotisations sociales.

En revanche, d’autres options pour financer la perte d’autonomie des personnes âgées sont assez largement boudées par les Français. Tel est le cas de la ponction sur l’héritage évoquée par 14 % des Français interrogés ou de la contribution des enfants et petits-enfants eu égard à leurs revenus mentionnée par seulement 10 % d’entre eux.

Plus de 2 millions de Français couverts pour la dépendance

Conscients du vieillissement de la population nationale et des conséquences que ce phénomène inéluctable pourrait avoir, les acteurs français de l’assurance proposent d’ores et déjà des contrats d’assurance dépendance. Toutefois, ce type de produit d’assurance est encore largement marginal.

A y regarder de plus près, au 31 décembre 2017, on dénombrait 2,7 millions de souscripteurs d’une assurance spécialement conçue pour couvrir la dépendance. Et, nombreux sont ceux qui ont renoncé à s’assurer en découvrant le tarif de cette solution assurantielle, selon Yvan Stolarczuk, directeur d'Amphitéa.

Enfin, il faut savoir que la dépendance et sa prise en charge sont loin d’apparaître comme des évidences pour les assureurs. En effet, les compagnies d’assurance ne disposent pas d’assez de statistiques à long terme pour évaluer finement ce risque si spécifique.

Il ne reste plus qu’à faire preuve de patience pour découvrir l’option qui aura été privilégiée par l’exécutif pour financer la perte d’autonomie.

 
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