Assurance habitation

Catastrophes naturelles : le coût des dégâts estimé à 3 milliards € par an

Publié par le

Les catastrophes naturelles coûtent cher aux assureurs

Chaque année, les catastrophes naturelles coûtent près de 3 milliards d’euros aux assureurs. Ce constat, évoqué à l’occasion de 10e conférence internationale de l'assurance, inquiète quelque peu les acteurs du marché.

Récurrence des catastrophes naturelles et coût des indemnisations

Les coûts liés au réchauffement climatique ne cessent d’augmenter. Les conséquences du changement climatique, et notamment du réchauffement, sont multiples. Des conséquences qui constituent l’un des risques majeurs pour les assureurs. Organisée par la Fédération française de l'assurance (FFA), la 10e conférence internationale de l'assurance a en effet été l’occasion d’entendre, ou de « réentendre », les assureurs évoquer les risques du réchauffement climatique. Parmi eux, le fait de voir le montant des indemnisations grimper. « L'année 2018 aura été, après l'année 2017, encore une très mauvaise année pour les assureurs », a ainsi déploré Jacques Peretti, PDG d'Axa France.

Moderniser le régime d’indemnisation des catastrophes naturelles

Tempêtes, orages, inondations, etc. : ces évènements sont effectivement de plus en plus nombreux. « Si on prend la moyenne des trois dernières années, on est à 2,7 milliards, presque 3 milliards » d’euros d’indemnisations par an, a expliqué le patron de la FFA Bernard Spitz. Une tendance qui alarme donc les assureurs et qui les oblige à trouver des solutions. « Dans les 20 années qui viennent, si on ne faisait rien, on doublerait les sinistres en matière de sécheresse et on les quadruplerait en matière de submersion marine », a alarmé Bernard Spitz.

Parmi les solutions évoquées, la modernisation du dispositif de catastrophes naturelles est très attendue. Une feuille de route doit être présentée d’ici à l’été 2019 par le gouvernement. C’est en tout cas ce qui a été annoncé par le président Emmanuel Macron lors de son déplacement à Saint-Martin.

Un travail de sensibilisation auprès du grand public sur les risques climatiques a également été proposé. « Il faut à la fois faire attention où l'on construit et faire attention à la façon dont on construit », a indiqué le patron de la FFA. Des efforts devraient se concentrer sur la question de la construction des habitations.

 
LAISSEZ UN COMMENTAIRE
 
0 RÉACTION
Pas encore de commentaire, soyez le premier.

RECHERCHEZ DANS LES ARTICLES