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Assurance habitation

Habitation : les nouvelles réformes du logement

Publié par le , Mis à jour le 04/02/2015 à 16:31

L'Inspection Générale des finances envisage d’entreprendre de grandes réformes sur la politique du logement. D’après les conclusions de son dernier rapport, l’IGF pourrait bien décider de supprimer l'aide personnalisée au logement (APL) pour les étudiants aidés par leurs parents.

Vers la disparition de l'APL ?

De nos jours, de plus en plus d’étudiants sont aidés financièrement par leur famille. En effet, pour se loger, se nourrir et étudier correctement, les jeunes adultes ont parfois besoin d’un petit coup de main. Conscient de ces besoins, le gouvernement envisage tout de même une réforme pour le moins contradictoire : la suppression de l'aide personnalisée au logement.

Ainsi, les étudiants bénéficiant déjà d’une aide financière pourraient ne plus avoir accès à l’APL. Une mesure pourtant très pratique pour débuter dans la vie. À titre d’exemple, le montant de l’APL s’élevait  à 850 euros en 2010. Une aide non négligeable lorsque l’on ne gagne pas encore sa vie. De plus, les étudiants entrant dans cette catégorie ne seront plus rattachés au foyer fiscal de leurs parents. Une mesure qui entraînera une augmentation du côté des impôts. De cette façon, l'Etat pourrait récupérer pas moins de 400 millions d'euros sur une période de deux ans.

Diminuer la durée des baux

Actuellement, la durée d’un bail est fixée à 3 ans (minimum) mais elle pourrait être revue à la baisse prochainement. Dans un premier temps, cela permettrait de créer un roulement des locations plus important. De plus, les bailleurs auraient aussi la garantie de pouvoir rependre leur logement sans trop de difficultés le moment venu. Par ailleurs, un meilleur encadrement des loyers en région parisienne ferait également partie de nouvelles réformes du logement.

Pour les logements neufs, le gouvernement ne prévoit pas de reconduire l’exonération de la taxe foncière. Généralement applicable durant deux ans, elle pourrait prendre fin dans le but de rapporter la somme de 300 millions d'euros aux collectivités locales. Enfin, en ce qui concerne, les travaux de rénovation énergétique. La prime pourrait aussi être supprimée ce qui entraînerait une hausse de la TVA qui passerait ainsi de 5,5% à 10%.

 
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