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Assurance habitation

Immobilier : les chambres de bonne n'ont plus la cote

Publié par le , Mis à jour le 11/05/2017 à 16:27

Immobilier : les chambres de bonne ne se vendent plus

Une récente étude réalisée par la Chambre des notaires d'Île-de-France témoigne d’une réelle désaffection à l’égard des « chambres de bonne ». En effet, les ventes de ces logements à la superficie réduite ont été divisées par deux depuis 1999. Explications.

Seulement 2 120 chambres de bonne vendues en 2016

Dans la dernière étude de la Chambre des notaires d'Île-de-France, l’on apprend que 2 120 chambres de service - on parle aussi de chambre de bonne - ont été vendues en 2016. Elles étaient 4 400 en 1999.

En parallèle, on a constaté une hausse du tarif au mètre carré plus rapide que pour les autres biens immobiliers. Ainsi, sur une décennie - sur la période 1996-2016 - le prix des chambres de service a enregistré une multiplication par 4,61 contre une multiplication de 3,73 pour les studios et 3,40 pour les logements en immeubles anciens.

C’est à Paris qu’il y a le plus de chambres de service

Cette enquête de la Chambre des notaires d'Île-de-France s’intéresse aussi à la localisation géographique de ces chambres de bonne.

Sans grande surprise, la capitale se place en tête des ventes, ces logements étant le plus souvent loués à des étudiants dont les revenus sont généralement limités.

En Île-de-France, Paris concentre 80 % des ventes de chambres de bonne et ces ventes concernent surtout les 16e et 17e arrondissements de la capitale. Les Hauts-de-Seine suivent.

Bien entendu, en dépit d’une surface d’habitation réduite, ces logements n’échappent pas à l’obligation de souscription d’une assurance habitation à moins qu’ils ne soient meublés.

 
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