Assurance habitation

La hausse des loyers des logements étudiants ne s'arrête pas

Publié par le

A Paris, le loyer moyen est de 830 € par mois

Pour louer un logement étudiant, il faut bien s’accrocher. Outre la forte demande, les prix ne cessent d’augmenter. D’après un rapport de l’Unef, les loyers représentent d’ailleurs la principale explication de la hausse du coût de la vie pour les étudiants.

Le loyer représente 54 % du budget total d’un étudiant

La recherche d’un logement peut être une véritable croisade pour un étudiant. Et la hausse des prix n’arrange rien. A deux semaines de la rentrée universitaire, les étudiants voient en effet les loyers s’envoler. Un phénomène qui se ressent sur leur budget global. Selon un rapport publié par l’Unef, la rentrée 2018 coûtera 1,31 % de plus que celle de l’année dernière. Les loyers représentent la principale explication de la hausse du coût de la vie pour les étudiants. Les étudiants dépensent en effet 54 % de leur budget total pour se loger.

Parmi les nombreuses villes étudiantes, Paris reste la plus chère avec un loyer moyen de 830 € par mois. Et si vous cherchez en Ile-de-France, sachez qu’il faudra tout de même dépenser plus que partout ailleurs pour se loger puisque le loyer moyen s’élève à 662 €. En Province, Nice est la ville la plus chère (587 €), suivie d’Aix-en-Provence (534 €) et de Lyon (526 €). En région, le loyer moyen arrive ainsi à 418 €. Soit une hausse de + 0,67 % par rapport à l’année 2017-2018.

Encadrement des loyers et APL

Pour contenir la hausse, l’Unef réclame le retour de l’encadrement des loyers et son extension à l’ensemble des villes universitaires. Annulé à Lille et Paris, la municipalité de cette dernière a fait savoir qu’elle souhaitait le rétablir par le biais de la loi Elan. Le syndicat étudiant pointe également du doigt les décisions du gouvernement de baisser les APL en 2017, puis de geler leur revalorisation en 2018. Selon les données de la Caisse nationale des allocations familiales, près de 763 000 étudiants (boursiers ou non) étaient bénéficiaires d'une aide personnalisée au logement (APL, ALS ou ALF) en 2016.

 
LAISSEZ UN COMMENTAIRE
 
0 RÉACTION
Pas encore de commentaire, soyez le premier.

RECHERCHEZ DANS LES ARTICLES