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Assurance habitation

Le co-living : la nouvelle forme de colocation

Publié par le , Mis à jour le 17/10/2017 à 14:08

Co-living : la cohabitation à la mode

Alors que  les salariés sont de plus en plus nombreux à vivre en colocation, un nouveau genre de cohabitation se développe. Assurland vous présente cette colocation des temps modernes.

Des colocations formées de studios privés

Mixer les charmes et avantages d’une colocation sans ses inconvénients est dorénavant possible. Le co-living, directement importé de Syracuse aux Etats Unis, vous permet de vivre cette cohabitation. Cette extension du co-working concilie habitat partagé et studio privé. Adieu la tristesse de la solitude, au revoir le désarroi de la colocation. Le principe est simple : un grand espace, type loft, composé de plusieurs pièces privatives. Chacun garde alors son autonomie en ayant un lieu équipé à soi, mais peut aussi profiter de pièces communes pour partager des moments collectifs.

Le co-living : l’inspiration du co-working

Loft ou immeuble entier comme à Londres, ces endroits  permettent de pouvoir profiter d’un vaste espace à plusieurs. Le co-living n’est pas forcément l’apanage des grandes villes, notamment grâce à ses nombreux avantages : des loyers attractifs, des démarches administratives simples, des durées de locations flexibles, une vie sociale garantie. Cet art de vivre est devenu une véritable tendance comme son frère aîné, le co-working.

Une cohabitation pour jeunes actifs

Cette habitation mixte se destine surtout aux jeunes entrepreneurs vivant à l’ère du numérique. Permettant de travailler et d’échanger dans un lieu commun, le co-working s’est particulièrement développé en France avec plus de 360 lieux dédiés. Le co-living surfe donc sur cette tendance en allant plus loin : faire vivres ces jeunes actifs ensemble. Variant de ce nouveau type de colocation, les « Hackers Houses » réunissent des professionnels issus d’un même secteur : le numérique.  Implantés massivement en région Parisienne,  les « Hackers Houses », prévoient des baux de deux mois au minimum. La tendance est claire pour ce type de coloc : mettre en avant le travail-plaisir.

 
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