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Le FNAIM estime à 3 millions le nombre de logements vacants en France

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Les logements vacants représentent 8,4 % du parc des logements français

Le nombre de logements inoccupés est en constante progression en France depuis 1999. Selon les estimations de la FNAIM, 3 millions de logements étaient vacants en 2017. Un chiffre important lorsque l’on sait que les expulsions sont en hausses de 140 % sur les 15 dernières années.

L’inoccupation des logements en constante progression

Des logements vides, inhabités : une récurrence qui pose question. D’après le dernier observatoire de la FNAIM (la Fédération nationale de l’immobilier), la vacance résidentielle est en constante progression depuis 15 ans. Alors que le taux d’inoccupation des logements était de 6,9 % en 1999, il est passé à 7,9 % en 2014.  Ces lieux vacants représentent 8,4 % du parc des logements français en 2017. Ce sont près de 3 millions de logements qui sont restés inoccupés cette année 2017 selon la FNAIM. Un phénomène différent d’un territoire à l’autre.

Un taux de vacance moins élevé dans les grandes villes

Les zones les plus touchées par la vacance des logements sont les villes de moins de 100 000 habitants. Avec un taux de 8,5 %, elles devancent les aires urbaines entre 100 000 et 200 000 habitants (8 %) et les villes de 200 000 à 500 000 habitants (7 %). Les grandes villes sont quant à elles les plus épargnées puisque le taux de vacance moyen est de 6,8 %. Alors que les zones urbaines très peuplés ont un taux inférieur à la moyenne nationale les 269 aires urbaines de moins de 100 000 habitants sont particulièrement touchées par ce phénomène. Le taux d’inoccupation des logements dépasse même 15 % dans 5 d’entre elles et 10 % dans 115 autres.

Plusieurs raisons pour expliquer cette tendance à la hausse

L’inoccupation des logements est due à plusieurs facteurs. Pour la FNAIM « le dépeuplement des centres urbains au profit des couronnes périurbaines est un phénomène largement répandu dans les aires urbaines de moyenne et de petite taille ». Autres explications : le départ de locataire non remplacé car le logement est en vente ou en travaux. Le prix de l’appartement ou de la maison est également l’un des raisons pouvant être invoqué. Cette forte progression du taux de vacance des logements paraît encore plus importante lorsque l’on prend en compte les chiffres des expulsions. Selon la Fondation Abbé Pierre, 34 400 personnes ont été expulsées durant l’année 2016. Ce chiffre est en augmentation de 0,47% par rapport à 2015 mais surtout de 140% sur les quinze dernières années. 

 
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