Assurance habitation

Le point sur l'assurance multirisque habitation

Publié par le , Mis à jour le 21/11/2019 à 10:27

Assurance habitation : souscrire à une assurance MRH ou non ?

L’assurance multirisque habitation (assurance MRH) constitue la couverture la plus complète qui soit pour le logement. Outre les garanties de base relatives aux dégâts des eaux, à l’incendie et à l’explosion, cette assurance peut aussi inclure des assurances complémentaires relatives par exemple à la protection juridique. Les garanties offertes par l'assurance MRH peuvent varier d’une compagnie d’assurances à une autre. D’où, l’intérêt de réaliser un comparatif d’assurance habitation. Coup de projecteur.

Connaître la valeur de ses biens pour une meilleure indemnisation

Avant de souscrire une assurance maison, il est utile connaître la valeur de ses biens afin d’être bien indemnisé en cas de sinistre. D’ailleurs, une MRH protège aussi les biens qui se trouvent dans le logement assuré, qu’il s’agisse d’électroménager, de meubles, d’objets de valeur ou d’œuvres d’art.

Lors de la signature d'un contrat MRH, l'assuré va devoir évaluer le montant total de ses biens. Cette étape est cruciale : elle détermine à la fois l'indemnisation maximale en cas de sinistre et le montant de la cotisation annuelle. Pour cela, il est judicieux de mettre la main sur les factures des biens correspondants. En effet, ces dernières permettront de justifier divers montants d'indemnisation de votre assurance. En fonction de l'assurance MRH souscrite, le calcul de la valeur des biens peut différer :

  • soit il tient compte de la valeur réelle, c'est-à-dire du bien et de son usure,
  • soit de la valeur à neuf, c'est-à-dire la valeur correspondante au moment de l'achat. Bien entendu, une telle souscription est plus onéreuse.

Les différentes garanties optionnelles de la MRH

La MRH propose aussi une protection de l’assuré, de ses proches et de ses voisins grâce à la garantie responsabilité civile. En pratique, cette garantie responsabilité civile intervient au bénéfice de l’assuré lorsqu’il est victime de dommages corporels résultant d’un sinistre survenu dans la maison. S’agissant des proches et des voisins, la responsabilité civile joue s’ils subissent un préjudice par la faute de l’assuré.

D'autres garanties peuvent être sélectionnées lors d'une souscription à une assurance MRH : équipements extérieurs (piscine, véranda, jardin, cabanon...), dommages électriques, protection juridique ou encore assurance scolaire... Il est donc important de bien connaître les conditions de son contrat, ainsi que ses exclusions.

Attention cependant, lors d'un sinistre, une négligence de l'assuré peut jouer en sa défaveur et entraîner une diminution du montant de l'indémnisation, voire son annulation complète. Veillez-donc à toujours bien fermer vos fenêtres, portes et autres verrous, que vous soyiez chez vous ou ailleurs !

Assurance habitation : une obligation pour le locataire

Les garanties vol et cambriolage s’accompagnent souvent de conditions très strictes, surtout pour la résidence secondaire : la présence et l’usage d’un système anti-effraction suivant les normes en vigueur. Les assureurs étant très à cheval sur l’existence d’un tel dispositif, ils n’hésitent pas à dépêcher leurs professionnels sur les lieux afin de vérifier son existence et son utilisation avant d’accepter la souscription. Pour récapituler, les risques pris en charge sont : 

  • Incendie ;
  • Dégât des eaux ;
  • Cambriolage, vandalisme et vol ;
  • Bris de glace ;
  • Intempéries.

Selon le profil de l’occupant de l'habitation, la MRH n’est pas nécessairement obligatoire. La souscription d’une assurance habitation est une obligation pour le locataire d’un logement non meublé et apparaît comme une précaution bienvenue pour le propriétaire. Lors de la souscription, une étude minutieuse du contrat s’impose afin de connaître notamment les exclusions de garantie qui figurent parmi les clauses du contrat. Ces exclusions de garanties peuvent êtres les suivantes :

  • des dommages causés à soi-même ;
  • des dommages causés volontairement à un tiers ;
  • des dommages causés par un chien dangereux ;
  • des dommages causés par un véhicule à moteur ;
  • des dommages dans le cadre d'une activité professionnelle.
 
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