Assurance habitation

Les logements d'avant 1970 consomment 3 fois plus d'énergies que les neufs

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83 % des logements anciens sont énergivores

Le parc immobilier Français est énergivore. D’après une récente étude menée par le réseau Guy Hoquet, alors que les logements anciens représentent 66 % du parc Français, 83 % d’entre eux sont énergivores. En tout et pour tout, près de 13 % des habitations en France sont des « passoires thermiques ».

13 % des logements sont des « passoires thermiques »

Une étude qui va conforter les défenseurs d’un bonus-malus énergétique pour les propriétaires. Selon une étude menée par le réseau Guy Hoquet, les « passoires thermiques » représentent 13 % du parc immobilier Français. Un véritable problème. Selon l’étude, de nombreux Français ignorent ou négligent le Diagnostic de Performance Energétique (DPE). Ce système, obligatoire, permet de connaître l’impact écologique des logements. En distribuant une note allant de A à G, le DPE permet de savoir si une habitation est énergivore ou non. Si les Français négligent ce système, l’étude des DPE en France permet de faire un bilan du parc Français en matière de consommation d’énergie.

Le Diagnostic de Performance Energétique trop souvent ignoré

Sur l’intégralité du parc immobilier, seulement 4 % des logements sont notés A ou B lors du Diagnostic de Performance Energétique. La grande majorité ont la note D (40 %) et E (30 %). Les « passoires thermiques » correspondent quant à eux aux F et G. Les deux notes les plus basses.  « Lorsque l'on traduit ces lettres abstraites en coût, elles prennent instantanément tout leur sens. Entre un logement bien isolé classé A et une passoire thermique classée G, un rapport de 1 à 10 s'applique. Ainsi, pour une surface moyenne de 88 m², le propriétaire ou locataire d'un bien A s'acquittera d'une facture annuelle d'environ 3,50 euros/m² tandis que l'occupant d'un bien classé G se verra demander pas moins de 32 euros/m² », indique Fabrice Abraham, directeur général du réseau Guy Hoquet.

Un logement construit après 2011 consomme 6 € par m² et par an

L’étude menée par le réseau Guy Hoquet met également en exergue que la consommation d’énergie et donc le cout de cette dernière, varie en fonction de la date de construction du logement. Si les habitations construites avant 1970 coûtent 15 € par m2 et par an en moyenne, celles construites entre 1970 et 2000, coûtent 2 € de moins par m2 et par an. Les logements construits entre 2000 et 2010, sont quant à eux à 11 € par m2 et par an. Un coût qui ne cesse de diminuer. L’étude précise qu’à partir de 2011, « une cassure est clairement visible et les logements deviennent exemplaires, ce qui se traduit par des frais quasiment divisés par 2 et le m²/an n'est désormais plus facturé que 6 euros ». Les logements anciens consomment ainsi 3 fois plus que les logements neufs. Or ils sont nombreux. En France, les logements anciens représentent 66 % du parc français. Et 83 % d’entre eux sont énergivores.

 
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