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Assurance habitation

Logement : des habitants chassés par Facebook

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L’explosion de l’immobilier à Palo Alto fait réagir Facebook

L’essor de Facebook a quelques effets indésirables. Le géant des réseaux sociaux a créé un véritable boom des prix de l’immobilier dans la Silicon Valley, à Palo Alto. Résultat, les associations de défense des citoyens se plaignent et Facebook va mettre la main à la poche.

Facebook réagit financièrement contre la hausse de l’immobilier

Facebook a déménagé son siège social en 2011 de East Palo Alto à Menlo Park, aux Etats-Unis. Les milliers de salariés ont alors migré vers cette ville collée à Palo Alto et située davantage dans les terres. Facebook proposait même des bonus pour tous ses employés souhaitant vivre près du gigantesque campus pour faciliter sans doute les heures supplémentaires.

Le problème réside sur le fait que les salariés de Facebook sont largement mieux payés que la moyenne des habitants de Menlo Park et ses environs. Ils peuvent alors facilement se payer des habitations dans ce coin de la Silicon Valley et mettre à la rue les habitants qui ne peuvent plus suivre la montée des prix de l’immobilier. Ces derniers doivent alors déménager vers des villes plus lointaines où les loyers n’ont pas bondi.

Selon une donnée d’une étude rapportée par rue89, les logements composés d’une chambre ont vu leur loyer exploser de 89% entre 2011 et 2015 à East Palo Alto. On imagine alors le bond des tarifs des assurances habitation et les migrations forcées pour les revenus les plus faibles.

Les fonds débloqués par Facebook semblent trop faibles

Mark Zuckerberg et sa femme Priscilla Chan ont décidé de réagir face à cette hausse de l’immobilier. Pour enrailler le phénomène, Facebook va sortir le chéquier et annonce principalement 2,15 millions de dollars pour participer à la baisse des loyers, 1 million pour créer un fond de sauvegarde afin de protéger certains logements et 1,5 million pour lancer un autre fond pour l’innovation.

Les associations qui s’investissent dans l’affaire ne peuvent se satisfaire de ces sommes qu’elles estiment très faibles par rapport à la situation et les milliards que brasse le géant.

 
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