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Logement : les ascenseurs obligatoires dès le 3ème étage des immeubles

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Actuellement, la loi impose un ascenseur pour les bâtiments d'au moins quatre niveaux

Le gouvernement souhaite rendre obligatoire les ascenseurs dans les immeubles neufs d'au moins trois étages. Un décret appuyé par la secrétaire d'État aux Handicapés, Sophie Cluzel. Une nouvelle qui survient quelques jours après la polémique autour de l'accessibilité des logements neufs.

Des ascenseurs dès le 3ème étage  

Rendre accessibles les logements neufs. Le gouvernement devrait faire passer un décret pour rendre obligatoire l’installation d’un ascenseur dans les immeubles d’habitation neufs de trois étages ou plus. Sophie Cluzel, la secrétaire d'État aux Handicapés, souhaiterait ainsi « doubler le nombre de logements neufs réellement accessibles », rapporte le Journal du Dimanche. Actuellement, la loi oblige la présence d’un ascenseur dans les immeubles neufs d’au moins quatre étages. Ce décret est en cours d’élaboration. Interrogé par l’AFP, le secrétariat d'État aux Handicapés a indiqué avoir eu des discussions avec Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, « sous l’autorité du Premier ministre ». « On peut faire tous les logements accessibles qu'on veut, s'il n'y a pas d'ascenseur cela ne sert à rien », explique Sophie Cluzel au JDD.

Un décret salué après la colère suscitée par la loi Elan

Une annonce qui survient quelques jours après le vote d’une disposition abaissant le quota de logements neufs accessibles aux personnes en situation de handicap. De 100 %, cette disposition de la loi Elan (Évolution du logement et aménagement numérique) l’a fait passer à 10 %. Une mesure décriée par des élus et associations. Arnaud de Broca, secrétaire général de la FNATH, association de défense de tous les accidentés de la vie, dénonçait auprès de France Info, « un retour en arrière massif de 15-20 ans dans la politique du handicap ».

Cette mesure avait été proposée « depuis des années » par les associations, explique la FNATH. Elle avait néanmoins été rejetées lors du débat sur le projet de loi logement. Signe qu’avec ce décret, le gouvernement souhaite éteindre la polémique. La FNATH s’est réjouie de la nouvelle et a salué une « mesure positive ».

 
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