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Assurance habitation

Loi Hamon, 1 an après, pourquoi pas de révolution ?

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Alors qu’il y a un an, la loi Hamon menaçait l’équilibre du marché de l’assurance et provoquait quelques craintes pour les assureurs, un an après qu’en est-il ? Et bien la petite révolution annoncée n’en n’est pas vraiment une. Explications.

Qu’en est-il de la révolution liée à la loi Hamon ?

Il y a un an, les spécialistes du marché assurantiel évoquaient une potentielle révolution du marché de l’assurance auto et habitation en raison de l’entrée en vigueur de la loi Hamon. Pourquoi une révolution ? Parce que cette loi promettait de contenir les tarifs des assureurs automobile et habitation sous peine de voir exploser le taux de résiliation des assurés.

En effet, la loi Hamon offre plus de liberté aux consommateurs en leur permettant de résilier plus facilement leur contrats d’assurance voiture et MRH. Au bout de 12 mois de souscription, les assurés peuvent aller voir la concurrence quand ils le souhaitent.

Pourtant, cette loi qui avantage les consommateurs n’est encore pas trop utilisée. Les assurés français restent fidèles à leurs assureurs.

Pourquoi les assurés ne profitent pas de la loi Hamon pour résilier ?

Plusieurs raisons peuvent expliquer l’absence d’engouement des assurés pour la loi Hamon. Selon une étude du cabinet de conseil Oliver Wyman qui a interrogé 4 000 assurés auto et habitation, près de la moitié des sondés n’en n’ont jamais entendu parler (47 %) et un quart n’en connaissent pas le détail.

Une autre étude menée en juillet 2015 par le cabinet Arcane Research auprès de 6 466 assurés évoque un taux de résiliation de 16 % sur les 12 dernier mois. Mais peut-on pourtant parler de révolution ou de bouleversement du marché ? Non.

Une autre explication se niche dans une mauvaise préparation du marché à l’arrivée de la loi Hamon. Par exemple, alors que la loi promettait davantage de facilité dans les procédures de résiliation des assurances auto et MRH, concrètement rien n’est mis en œuvre pour y parvenir. Par exemple, la loi Hamon implique que le nouvel assureur se charge de la résiliation, mais concrètement cela ne fonctionne pas, ou très mal.

Enfin, malgré la promesse d’une résiliation facilitée, rien n’est fait pour encourager l’assuré à résilier. 

 
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