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Deux-roues en libre-service : une charte de bonne conduite signée à Paris

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L'opérateur CityScoot a signé la charte proposée par la Mairie de Paris

Pour réguler le service de deux-roues en free-floating, la Mairie de Paris a décidé de rédiger une charte de bonne conduire. Les différentes entreprises à l’origine de ces vélos ou scooters en libre-service l’ont signé mercredi 27 juin.

Huit acteurs du secteur ont signé les chartes

Respecter les règles de bonnes de conduites. Depuis plusieurs mois maintenant, les deux-roues en libre-service sans bornes d’attache, ou free-floating, envahissent les rues de la capitale. Pour réguler ce service émergent, la Mairie de Paris a rédigé une charte de bonne conduite. Mercredi 27 juin, les entreprises spécialisées ont donc été conviées pour signer non pas une, mais deux chartes. L’une concernait les vélos (Obike, Mobike, Ofo, Donkey Republic, Oribiky et Pony Bikes), l’autre les scooters (Coup et CityScoot). L’entreprise de trottinettes électriques Lime, était également présente à ce rendez-vous et pourrait bientôt rejoindre les signataires.

Pour Anne Hidalgo, maire de Paris, ces deux chartes ont « vocation à servir de cadre pour la régulation du free-loating dans d’autres villes » du monde et doivent permettre de fixer « des règles de vie en société ». Concrètement, les huit acteurs du secteur se sont engagés à éviter le « développement anarchique », à « veiller au confort des piétons » et à « lutter contre l’encombrement des trottoirs ». Si les vélos sont autorisés à stationner sur les trottoirs, dans le cas où ils ne gênent pas les piétons, les chartes rappellent que cela n’est pas le cas pour les scooters. Ces stationnements doivent également respecter la « réglementation en faveur des personnes à mobilité réduite » et ne pas leur bloquer le passage.

Mieux gérer les deux-roues mal garés ou dégradés

De leur côté, les entreprises espèrent que ces chartes encourageront les Parisiens à utiliser leur service. Elles doivent « niveler le niveau de service vers le haut pour que les scooters en partage ne soient pas détestés des Parisiens », a ainsi expliqué le fondateur de CityScoot, Bertrand Fleurose. Pour mieux gérer les deux-roues mal garés ou dégradés, les opérateurs mettront en place un « dispositif de maintenance ». Si les vélos ou scooters cassés et signalés sur l’application de l’opérateur ou de la Ville de Paris ne sont pas enlevés dans les 24 heures, les services de la capitale s’en occuperont. Et ce sans oublier d’envoyer la facture aux entreprises concernées.

 
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