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Les villes où les cyclistes risquent le plus de rouler sous la pluie

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La majorité des mois de l'année, le temps est clément pour les cyclistes

Pour un usager, outre le vol, l'un des motifs les plus récurrents face à l'usage du vélo est la pluie. En effet, difficile de se protéger et de ne pas arrivé trempé jusqu'aux os lorsqu'on se trouve les deux mains sur le guidon et qu'il se met à pleuvoir ! Mais dans une étude publiée fin novembre, Météo France a voulu contredire cet argument. « Pour les cyclistes du quotidien, rouler sous la pluie n'est pas si fréquent. Il est rare d'arriver mouillé à destination », estime l'organisme météorologique.

Dans quelles villes pleut-il le plus ?

Selon Météo France, le résultat est on ne peut plus clair : il est rare que les cyclistes du quotidien se retrouvent mouillés au travail. Évidemment, on constate des disparités entre les région : il pleut plus en Bretagne que dans le Sud ! Selon les villes, le nombre de trajets sous la pluie est donc de :

  • Brest (29) : 31 trajets sous la pluie ;
  • Limoges (87) : 28 ;
  • Lille (59) : 23 ;
  • Grenoble (38) : 23 ;
  • Bordeaux (33) : 22 ;
  • Nantes (44) : 21 ;
  • Dijon (21) : 21 ;
  • Rennes (35) : 21 ;
  • Lyon (69) : 19 ;
  • Paris (75) : 18 ;
  • Strasbourg (67) : 16 ;
  • Nice (06) : 14 ;
  • Toulouse (31) : 13 ;
  • Ajaccio (Corse) : 13 ;
  • Marignane (13) : 10.

Quels mois sont-ils les plus pluvieux ?

En outre, les précipitations sont réduites pendant la majorité de l'année. Les mois les plus pluvieux se trouvent entre novembre et mars, tandis que le reste de l'année accuse d'un temps plutôt clément. Encore une fois, ces données sont variables selon l'emplacement géographique.

Mais pour Météo France, la pluie n'est pas une excuse. « Il ne pleut pas moins à Copenhague, Berlin ou Amsterdam qu’à Paris, Toulouse ou Lyon. Une fois l’usage du vélo acquis comme une habitude du quotidien, les aléas climatiques du cycliste entrent dans la normalité et il n’est pas plus problématique pour un cycliste de sortir sa cape de pluie un après-midi de printemps que pour un automobiliste de gratter le givre de son pare-brise un matin d’hiver », conclue l'organisme de météorologie.

Quelques mots sur la méthodologie de l'étude

Comment l'organisme météorologique a-t-il mené son étude ? Météo France a tout d'abord constitué un profil type, celui du « vélotaffeur » (c'est-à-dire le profil de l'usager se rendant sur son lieu de travail à vélo) :

  • Il enfourche son vélo entre 8 et 9 heures pour se rendre sur son lieu de travail le matin et revient à son domicile entre 17 et 18 heures. Il ne travaille pas le week-end, les jours fériés et dispose de cinq semaines de congés par an. La répartition des congés est la suivante : une au printemps, trois en été et une aux alentours des fêtes.
  • Il réside dans une grande ville française (les villes sus-nommées). Cet échantillon peut paraître restreint mais en réalité, la proportion de cyclistes dans les communes de plus de 200 000 habitants est cinq fois supérieure à celle dans les villages (3,7% contre 0,75%).
  • Sa vitesse est de 18 km/h en moyenne. La moyenne de temps de trajet retenue pour l'étude a été d'une douzaine de minutes. Ce temps représente 3,5 kilomètres parcourus d'après la vitesse moyenne choisie, ce qui représente la distance moyenne entre le domicile et le lieu de travail des Français choisissant de s'y rendre à vélo.
 
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