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Trottinettes, vélos : les entreprises investissent dans les deux-roues

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JUMP Bikes s'est déployé dans les rues de Berlin cet été

La piétonnisation, couplée aux nombreux projets d’interdire la circulation des voitures, modifient radicalement le paysage urbain. Quel est le futur de la mobilité dans les villes ? Pour de nombreuses entreprises la réponse est toute trouvée. Depuis plusieurs mois maintenant, plusieurs d’entre elles ne cessent d’investir dans les deux-roues ou NVEI. Dernière nouvelle en date, le lancement d’Uber sur le marché de la trottinette.  

Google et Uber investissent dans Lime

Comment se déplacer sans voiture ? Les municipalités sont de plus en plus nombreuses à envisager d’interdire la circulation aux automobiles dans leur centre-ville. Dès lors, les transports en commun, deux-roues ou autres NVEI apparaissent comme la solution idéale. Une vision partagée par de nombreuses entreprises qui investissent des sommes colossales pour ne pas rater le virage qu’est en train de prendre la mobilité urbaine.

Trottinettes électriques ou vélos en free-floating fleurissent sur les trottoirs des villes européennes. A Paris, le petit dernier est Lime. Cette entreprise américaine propose depuis le 22 juin ses trottinettes électriques en libre-service dans les rues de la capitale Française. Déjà présente en Allemagne (à Berlin et Francfort) et en Suisse (à Zurich), Lime n’est pas passée inaperçue. La semaine dernière ce n’est autre qu’Alphabet, la maison-mère de Google, qui a investi 300 millions de dollars dans cette start-up. Ce n’est pas la première fois que le géant de la Tech mise sur ce type de société. Elle a notamment misé sur « SideWalk Labs », une organisation basée à Toronto qui réfléchit à trouver le transport de demain. Un transport efficace, et propre. Car oui, la mobilité de demain sera propre, écologique, et certainement électrique.

NVEI et free-floating : des véhicules et concepts nouveaux pour les citadins

Les NVEI, ou nouveaux véhicules électriques individuels, séduisent de plus en plus les Français, mais aussi les entreprises. Hoverboard, monowheel, segway … ces véhicules doivent révolutionner les déplacements urbains. La trottinette en fait également partie. Raison qui a poussé Google à investir dans Lime. Elle n’est néanmoins pas la seule à avoir misé sur cette start-up de trottinettes. Uber a lui aussi décidé d’investir mais aussi de nouer un partenariat. L’objectif est de permettre à ses utilisateurs de réserver ces NVEI à partir de son application. Là encore, ce n’est pas un coup d’essai. En avril dernier, l’entreprise de transport avait acquis une autre start-up mais cette fois spécialisée dans les vélos électriques partagés. Jump Bikes s’est alors déployé dans de nombreuses métropoles. Des vélos en free-floating, entendez en libre-service sans station, qui viennent s’ajouter à ceux déjà en services.

Depuis l’automne dernier à Paris, ces vélos en libre-service sans borne envahissent les rues. Comparé aux services tels que Vélib (Paris), Vélos (Lyon) ou V’Lille (Lille), le free-floating apparait comme plus simple, moins contraignant pour les usagers. Une fois l’application dédiée téléchargez, il ne reste plus qu’à géolocaliser le vélo et scanner le QR code pour déverrouiller l’antivol. La rapidité de son apparition a même obligé les municipalités à réagir. Il y a quelques jours, la Mairie de Paris faisait ainsi signer une charte de bonne conduite aux entreprises proposant des vélos en free-floating. Un texte devant servir de cadre pour mieux gérer et réguler le service. Ce n’est peut-être pas le dernier. Les municipalités elles aussi veulent avoir leur mot à dire sur la mobilité de demain.

 
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