Assurance moto

Uber ouvre son appli de vélos électriques partagés

Publié par le

Pour développer ce service, Uber s'est associé avec la start-up Jump

La société de transport urbain Uber a décidé d’innover en élargissant son champ d’action. Le géant des VTC a annoncé le lancement  d’un programme de location de vélos électriques en libre-service. Cette nouvelle option sera dans un premiers temps essayée par les utilisateurs de San Francisco.

Un programme pilote à San Francisco

Un test grandeur nature qui s’il s’avère concluant pourrait bien séduire de nombreuses personnes à travers le monde. Uber, le géant du VTC, a annoncé le lancement d’un programme de location de vélos en libre-service, en partenariat avec la start-up Jump. Destinée à ses utilisateurs, cette option va être testée à San Francisco avant de la généraliser. « Ce n’est qu’une première étape » indique Andrew Salzberg, directeur de la politique de transport et de la recherche chez Uber.  

Un système de GPS pour remplacer les bornes de stationnement

Ce programme a d’ores et déjà commencé dans les rues de la ville Californienne puisque 250 vélos sont disponibles depuis début janvier. Une nouveauté sera néanmoins active à partir de mi-février : un système de géolocalisation. Sur l’application mobile dédiée à ces bicyclettes, une carte permettre aux utilisateurs de repérer les vélos situés à proximité.

Une fois que le vélo a été repérer, l’utilisateur n’aura plus qu’à le sélectionner puis le récupérer. Il devra néanmoins avoir déboursé 2 $ (1,61 €) pour les 30 premières minutes. Pour toutes minutes supplémentaires l’utilisateur devra débourser quelques centimes. Pas de bornes de stationnement comme cela existe pour les Vélib’, une fois la course faite ou le trajet terminé, le vélo peut être attaché sur n’importe quel arceau à bicyclette ou déposer dans une zone dédiée.  Equipés d’un GPS, les vélos sont repérables par les utilisateurs sans avoir besoin de bornes.

Le vélo en « free-floating » se développe aussi en Europe

Si ce système de vélos en libre-service est un véritable succès en Chine, il n’a pas encore convaincu tout le monde en Europe et aux Etats-Unis. Ce modèle sans bornes ni abonnements pressentent pourtant des avantages comme des prix très attractifs  notamment. A Paris, le vélo en « free-floating » (entendez disponible n’importe où) a envahi les rues depuis plusieurs semaines. oBike, Gobee. bike, Ofo : le vélo libre-service low-cost ne convainc pas la totalité des parisiens. Certaines se réjouissent quand d’autres s’inquiètent du stationnement sauvage. La Ville de Paris a d’ailleurs décidé d’encadrer cette pratique. Christophe Najdovski, adjoint aux transports, évoque d’ailleurs le projet d’une redevance de l’occupation du domaine public afin que Les recettes serviraient à développer des aires de stationnement ».

Ce dispositif demande également une adaptation des mentalités. La société Gobee. Bike peut en témoigner puisque début janvier, elle a annoncé le retrait de sa flotte à Lille. « Nous avons dû affronter la triste réalité que notre vision de la mobilité n’était pas partagée par une minorité déterminée à nuire, et nous ne pouvons plus supporter ni le coût financier ni le coût moral des réparations » indiquait le communiqué. Cette peur ne s’est pas manifestée dans les rangs d’Uber. La société de voitures avec chauffeur espère juste rattraper son retard sur ses concurrents chinois Didi, le singapourien Grab et l’indien Ola.

 
LAISSEZ UN COMMENTAIRE
 
0 RÉACTION
Pas encore de commentaire, soyez le premier.

RECHERCHEZ DANS LES ARTICLES