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Alcool, tabac, drogue : quelle est la consommation des 14-24 ans ?

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Quel est le niveau de consommation des drogues chez les jeunes Français ?

Selon une étude publiée dans Le Parisien, les niveaux de consommation de tabac, alcool et drogue des 14-24 ans, seraient « inquiétants ». Près de 3 % des jeunes de 14-17 ans auraient ainsi déjà consommé de la cocaïne, de l'ecstasy ou du GHB.

Les drogues festives de plus en plus consommées

Alcool, tabac, drogue : leur consommation chez les jeunes de 14-24 ans  inquiète. Le Fonds, la Fondation Gabriel-Péri (de gauche) et la Fondation pour l'innovation politique (libérale), viennent de commanditer une enquête sur la consommation de tabac, alcool et drogue chez les 14-24 ans. D’après cette étude publiée dans Le Parisien, les niveaux de consommation seraient « inquiétants » chez les jeunes de cette tranche d’âge. Près de 340 000, soit 3 %, des 14-17 ans auraient ainsi déjà consommé de la cocaïne, de l'ecstasy ou du GHB. Une donnée est néanmoins encore plus inquiétante. Chez les 18-24 ans, 255 000, soit 5 %, consommeraient ces drogues chaque semaine.

Pour Michel Reynaud, président du Fonds Actions Addictions, « cette enquête confirme l'importance de la consommation de produits licites et illicites, mais l'augmentation de la consommation des drogues festives (ecstasy, cocaïne...) qui apparaît d'être peu plus du double que dans les enquêtes habituelles, suscite une inquiétude particulière ».

Une majorité aurait une bonne perception des risques inhérents à cette consommation

Pour réaliser cette étude Ipsos a interrogé 1 000 jeunes de 14 à 24 ans, 2 005 adultes de 18 ans et plus, et 402 parents d'enfants de 14 à 24 ans. Les parents, justement, sous-évalueraient les « consommations de leurs enfants en matière d'alcool, de tabac ». Ces derniers sont néanmoins en demande de solutions. Des solutions qui devraient être apportées par le gouvernement. Le Plan national de mobilisation contre les addictions est en effet attendu. Une priorité, malgré le fait qu’une majorité des 14-24 ans perçoivent bien les risques d’une telle consommation. Les trois fondations commanditaires de l'enquête, recommandent ainsi de meilleures campagnes d’information et de prévention. Et ce pour mieux protéger les jeunes.

 
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