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Assurance santé

ANI : les salariés ne pensent pas être mieux couverts

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Les salariés ne croient pas en la généralisation de la complémentaire santé

Alors que depuis le 1er janvier 2016, les salariés du secteur privé bénéficient de la mutuelle d’entreprise obligatoire, leur avis sur ce dispositif n’est pas très optimiste, selon une étude  du courtier en ligne Cmonassurance.

Généralisation de la complémentaire santé : une mesure mal comprise

Seulement 1 salarié sur 3 savait qu’il bénéficierait d’une mutuelle collective obligatoire via son entreprise à partir du 1er janvier. D’autres pensaient que leur entreprise ne leur proposerait pas, et enfin certains ne savaient même pas l’existence de cette mesure.

Les Français ne sont pas unanimes quant à l’intérêt de l’Accord national Interprofessionnel (ANI). Si la moitié des personnes interrogées estiment que la mesure est utile, 1/3 pense que la mutuelle d’entreprise obligatoire est nécessaire pour les plus démunis.

Mais la question du cout pose problème pour 7 salariés sur 10. Ils estiment que cette mesure est couteuse pour l’entreprise. Autre plainte de la part des salariés : pas de possibilité de choisir eux-mêmes l’assureur, ni les niveaux de garanties du contrat santé.

A ce propos, le panier de soins est jugé trop faible pour 30 % des répondants.

Pour les salariés, cette mesure n’aura surement pas un impact visible sur l’accès aux soins.  Si le personnes qui n’étaient pas couvertes jusqu’alors sont près de 60 % à penser que cette mutuelle d’entreprise va leur permettre de réduire leur budget santé, 68 % des personnes qui étaient déjà couvertes estiment qu’ils ne bénéficieront pas d’une meilleure prise en charge qu’avec leur ancien contrat.

Pessimistes, seuls 6 % des salariés sont convaincus de bénéficier d’une meilleure couverture avec leur nouvelle assurance santé collective.

Une sur-complémentaire pour améliorer sa couverture

Afin de compenser cette vision pessimiste, et en cas de couverture santé insuffisante, les salariés peuvent opter pour une surcomplémentaire. Il s’agit d’un autre contrat d’assurance santé adapté aux contrats principaux (collectifs ou individuels) venant compléter les garanties manquantes.

Contrairement à l’assurance santé proposée par l’entreprise, la surmutuelle est à l’entière charge du salarié. Mais cela peut s’avérer être un bon calcul afin d’éviter un restant à charge trop important.

*Etude menée auprès de 441 adhérents membres du panel Alptis, maison-mère de Cmonassurance, du 4 au 15 décembre 2015. Questionnaire internet auto-administré.

 
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