Assurance santé

Cigarette électronique : après les Etats-Unis et l'Inde, la France met en place une vigilance renforcée

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sept décès et de près de 400 hospitalisations aux Etats-Unis à cause de la cigarette électronique ?

La France veille au grain. Alors que l’Etat de New York et l’Inde ont décidé de bannir la cigarette électronique aromatisée, les autorités sanitaires ont décidé de surveiller « la situation attentivement ».

Sept décès et près de 400 hospitalisations

Depuis plusieurs jours, la cigarette électronique se retrouve sur le devant de la scène. L’Etat de New York mais aussi l’Inde ont décidé d’interdire la commercialisation des vapoteuses aromatisées. Un substitut à la cigarette accusé d’être responsable de sept décès et de près de 400 hospitalisations aux Etats-Unis. Selon les autorités, plus de 80% des patients avaient inhalé des substances illégales achetées sur Internet ou à la sauvette.

La France a elle aussi décidé de s’emparer de cette affaire. Selon les informations du Parisien, les autorités sanitaires vont surveiller « la situation attentivement ». Pour cela, l’agence Santé publique France devrait se doter « d’un outil d’alerte » qui pourra recenser les cas d’intoxication présumée grâce à la collaboration de différents médecins pneumologues et des anesthésistes-réanimateurs.  

L’agence de sécurité sanitaire (Anses) a tout de même tenu à rappeler que l’utilisation de l’e-cigarette est beaucoup plus contrôlée en France. Contrairement aux Etats-Unis, la publicité est interdite et la teneur en nicotine est très règlementée. Elle est de 20 mg/ml chez nous contre 50 mg/ml chez nos amis américains.

Moins de 4% des Français utilisent la cigarette électronique au quotidien

Aujourd’hui, on estime que 700 000 fumeurs ont réussi à décrocher de la cigarette grâce à la cigarette électronique. D’ailleurs, selon Santé publique France, un peu moins de 4% des Français utilisaient quotidiennement une cigarette électronique en 2018.

Face à des questions qui se multiplient autour de la cigarette électronique, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a décidé de lancer une grande étude. Une étude de quatre ans qui a notamment pour objectif de mesurer les risques du vapotage pour les plus de 45 ans.  

 
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